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continuer à payer le tribut de seslumières et de ses conseils. Ses fonc-tions à Versailles ne l’avaient pointempêché de se charger de comman-der le corps du génie dans la des-cente projetée en Angleterre ; ilavait présidé aux préparatifs qui s’é-taient faits sur les côtes de Nor-mandie, et du sein de sa solitude ,au premier signe du besoin qu’onavait de lui, il reprenait ses anciennesfonctions et rendait les mêmes ser-vices. Malgré un affaiblissement quifaisait desprogrès rapides, il ne cessade travailler qu’à l’instant où il futattaqué de la maladie qui termina savie ; et on trouva sur son bureau unmémoire sur des ouvrages utiles ala sûreté du port de Brest. II mourutle 12 janvier 1791.
Ces détails de la vie publique deFourcroy, le tableau que nous avonstracé de son intérieur domestique ,nous ont montré un homme qui rem-plissait ses devoirs, parce qu’il les