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tés, lui apprend qu’il n’est qu’un hom-me : déjà la vérité vengeresse élèvela voix autour de lui ; déjà il prévoitl’anéantissement de ses projets et deses vues ; sa laveur n’est plus que lesceau d’une disgrâce prochaine, saliai ne le gage presque certain de lafortune et de l’amour public. Quelest donc dans ces moments terriblesl’homme vraiment puissant ? c’estcelui qui n’a dû sa force qu’à son gé-nie et à ses vertus; c’est celui qui, enlaissant à l’humanité de grandes vé-rités ou des établissements qui assu-rent son bonheur, exerce sur tous lespays et sur toutes les générations unempire éternel. L’autorité chance-lante de François est sans force à sondernier moment; ses ministres sen-tent échapper le pouvoir précairedont ils ont abusé. Catherine, quicraint également Condé, les Guiseset les états, s’adresse à l’Hôpital.Odieuse à tous, il est le seul de qui ellepeut espérer d’entendre la vérité. Le