Band 
Tome V.
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372
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E L O G E

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tes, on verra (i) qu’il n’y a plus cl®prodige.

Qu’on juge des sentiments quedut éprouver à cette vue un pèresensible, qui préférait les mathémati-ques à toutes lesautres sciences, et quivoyait le seul objet de ses soins donnerune preuve sî certaine de sa passionpour les sciences de combinaison,et d’une sagacité singulière. Dès cemoment, l’étude des mathématiqueslui fut permise ; et il y fit des progrèssi rapides, que, quatre ans après, ilcomposa un traité des sections coni-ques assez supérieur à son âge, pourqu’on crût cet ouvrage digne de In

d’Euclide, sans avoir une démonstrationgénérale de cette proposition.

(i) N’est-ce pas trop dire ? Un génie aussisingulier que'Pascal, n’est ce pas lui-mêmeun prodige? D’ailleurs, l’auteur de l’éloge,qui paraît très-familiarise avec les idéesde la géométrie , n’cst peut-être pas asseïétonné qu’un enfant soit parvenu sans se-cours à acquérir ses idées,