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Tome V.
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Le premier était tout puissant: l’autreétait opprimé..C’était celui que Pascaldevait préférer ; les chefs de ce partiaffectaient de mépriser les scienceshumaines, tandis qu’ils étaient avidesde passer pour y exceller. Pascal yrenonce de bonne foi : mais commeil fallait toujours à ce génieardent etprofond degrands objets et des routesnouvelles , il se proposa d’établir lavérité de la religion , et de l’appuyersur une connaissance plus approfon-die de la nature humaine. Ce projet,qu’il suivit tout le reste de sa vie , nefut interrompu que par quelques dis-tractions, et nous leur devons des ou-vrages de genres bien differents, lesProvinciales, le Triangle arithmé-tique , et le Traité de la roulette.

Le docteur Antoine Arnaud, filsde celui qui avait dénoncé les jésuitesà la France entière, comme des en-nemis du trône , de la morale et de la

L’auteur nous paraît trop favorable auxjansénistes.