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derne ; et l’on peut même dire, engénéral, que les découvertes qui ontparu plus d’une fois changer la facede cette partie des sciences, n’ontpresque jamais consisté qu’à imagi-ner des notions nouvelles, par les-quelles on pût exprimer, sous unemanière simple et susceptible d’êtresoumise au calcul, une classe très-étendue de quantités, qu’auparavanton ne pouvait exprimer que par desformules très-compliquées. Cette re-marque ne doit point diminuer lagloire de Wallis, ni celle de Newton.En effet, si le moyen de déduire desrecherches de Pascal, la formule dubinôme nous paraît très-simple main-tenant, il faut observer, qu’indépen-damment des progrès de la théorie»l’habitude d’employer l’algèbre arendu cet instrument d’un usage sisimple , qu’il n’y a point de jeunehomme qui, après six mois d’étude,ne sache s’en servii^avcc plus de fa-cilité que Newton ou que Descartes.