Seconde.
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vos sentimens avec la régie auffi parfaitequ’invariable des loix divines ; voyezvous-même combien vous êtes éloignéede cette perfection qui feule peut nousrendre agréable à Dieu. Cen’eít point l’en-vie d’avilir une personne que j’aime si ten-drement, mais c’est la nécessité de direle vrai, qm m’oblige à mettre devant vosyeux cette régie auffi redoutable qu’elleparfaite, au-dessous de laquelle nousdemeurons tous, au prix de laquelle noussommes tous fi petits.
Vous avez , dès votre tendre jeunesse,été inssruite des vérités de la foi ; ellesont fait fur vous de vives impressions ;vous comprenez le droit que Dieu a d’e-xiger de nous une obéissance volontaire;vous sentez de quel poids ess l’éternité;auprès d’elle les sceptres & les couron-nes ne font que de simples jouets ; auprèsd’elle que font ces rangs élevés, objetsde tant de vœux ? Que font nos amul'e-mens ou nos jeux d’enfans si recherchés ?Que sont nos prérogatives fur d’autrescréatures auffi viles que nous ? Quel caspouvons-nous en faire raisonnablement ?Un être dont l’esprit elt immortel& qui