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LETTRE * DOUZIEME .
"ÌT ’ENVOI de J. C. avoit encoreJll— à. d’autres fins, plus relevées mêmeque celle dont on vient de parler, 11 damoins il etì possible qu’il y ait quelquechose de tel, des fins pour l’accomplisse-ment desquelles, il n’auroit point suffi queJ. C. fut un simple homme.
^'entreprise qu’il avoit formée, ne seréduisoit pas à enseigner la vérité ; son butétoit de réconcilier Dieu avec l’homme.Je vous ai dit, ma chere fille , dans unelettre précédente, que le moyen de cetteréconciliation étoit un myssere que leshommes avoient tâché vainement de dé-couvrir , que les plus sages d’entr’euxavoient recherché avec beaucoup d’emprcf-seine n t ; mais dont la découverte étoit inv-poffible aux mortels.
Tous les peuples en avoient quelqueidée confuse, une ombre, si l’on veut,ou une représentation dont ils étoient vrai-semblablement redevables à une traditionqui s’étoit perpétuée dès les premiers