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iQ.lI A T R I I M t
nt îêM la nécessité d’un tel être ; il est, di-ic- scnt-ils , actuellement existant ; c’est lece wonde. L’évidence leur arrache malgrén t Eux cet aveu. N’est-ce pas là cependantid re connoître qu’une chose existe réelle-es ^ e nt, & que pourtant elle est opposéeé- a toutes nos conceptions ? Et combien;s, âe choses incompréhensibles ne présenteb- P as la divisibilité des corps & leur mou-es Minent? Cependant le dernier est prou-re Ve par le témoignage des sens, mais sén-és Rudement ne l’admet pas ; la premieren- Est admise par la raison qui la prouve, &us pourtant la juge impossible : on a plu-j , Heurs fois proposé cet exemple, il n’estjj_ pas moins certain qu’il va au but. Aucun,j_ africain ne vit jamais que l’eau fût ca-Pable de se durcir & de trancher commeus Une piéce de métal ; personne d’entre| a sious n’a jamais vu que le vif argent pûtr • fixer & devenir un argent solide. QuandeS donc un africain conclut d’une infinité[ sí d’ e xpériences, dont le résultat est toujours, st m ême, que l’eau ne sauroit perdre sau i fiifidité, & quand nous autres savans Eu-eg r opéens avons tiré du même principe unek c °nclusion semblable relativement au mer-