Lettre
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que J. C. enseignoit, n’étoit encore mort- 5tée dans le cœur d’aucun homme. Les 1Juifs, il est vrai, regardoient comme illé j Hgitimes plusieurs choses qui passoient auffi !pour des fautes parmi les sages Payens, 'quoique leurs idées à cet égard fussent 1appuyées fur des fondemens moins soli- 1des ; ils les jugeoient telles, soit parce Jque la loi les défendoit, soit parce qu’el-les étoient contraires au bonheur de lasociété. Mais ils ne condamnoient quefaction même; elle feule leur paroissoitdigne de punition ; mauvaise distinction,qui se contredisent en quelque sorte elle-même. Quand un débauché ne craint pasde remplir son imagination de choses ob-scènes, ces sales idées qu’il se rappelle,ne peuvent manquer de donner à fès dé-sirs un degré de violence, auquel il nepeut résister ; il leur donnera infaillible-ment essort, si aucun obstacle extérieur •ne les réprime & ne fempêche de com-mettre un péché déja résolu ; il ne se for-mera point d’images déshonnêtes dans fa-îne pure d’une lemme vertueuse. Maissi ces idées s’ostfent à felprit d’une fem-me; si elle les entretient & s’en occupe