de lofera.
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rantc-sept symphonistes, y compris le batteur demesure; en tout cent dix-neuf artistes comme onles appelle aujourd’hui. Sa dépense étaitalors de62,000 francs : ainsi que les chanteurs, les poèteset les compositeurs étaient beaucoup moinschers quede nos jours, et cependant l’Opéra n’enfaisant pas mieux ses affaires avait ruiné tousses entrepreneurs. En 1780, le nombre des ar-tistes s’élevait à deux cent trente-cinq. Aujour-d’hui on compte à l’Opéra vingt-trois acteurs,cinquante-huit choristes, quatre-vingt-dix-huitdanseurs et quarante-sept cléves; l’orchestre secompose d’environ soixante-seize symphonistes ;qu’à cela 011 ajoute quatre-vingt-douze employésau théâtre, on aura un total de plus de quatrecents personnes attachées immédiatement etuniquement à l’Opéra, sans y comprendre unnombre plus ou moins considérable de soldatsqu’on emploie au besoin sous le costume grec ouromain et comme figurants. D’après cctapperçuet l’idée qu’on peut se faire de ce que coûte lamise en scène d’une pièce, on comprendra faci-lement que ce théâtre ne saurait se soutenir delu i-mème. Devenu un établissement fort dispen-dieux à cause du degré de luxe auquel il s’estinsensiblement élevé, et dont il ne s’agit pas de