EAUX.
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reils et des pompes se. trouvent dans le Dictionnaire, etil serait inutile d’y revenir ici. On se bornera à indi-diquer (lig. 3501) l’une des dispositions les plus sim-
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tours spéciaux de machines à élever l’eau. Nous dironsseulement que ces machines fonctionnent aujourd’huiavec une grande régularité, une grande économie do
e-i.
Pompes élévatoircs à plongeurs mises en mouvement par une roue hydraulique.
Fig. 3501
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pics pour la mise en mouvement des pompes élévatoircs.Les tuyaux de refoulement des deux pompes se réunis-sent dans un vaste réservoir d’air, placé en avant du plande la coupe et que la figure ne représente pas, et sur le-quel se brandie la conduite d’ascension. L’emploi d’unbalancier pour les machines un peu puissantes remplaceavantageusement les arbres coudés si sujets à se briser,et surtout les systèmes d’engrenages plus ou moinscompliqués que l’on employait souvent autrefois. Sila vitesse de la roue hydraulique ne pouvait pas fit-re. réglée convenablement pour lejeudes pompes, on pren-drait le mouvement de la bielle sur un secoud arbreconduit par un engrenage de dimension appropriée à lavitesse à obtenir. Dans ce cas, on monte ordinaire-ment deux boutons de manivelle à angle droit aux deuxextrémités de cet arbre auxiliaire et on lui fait com-mander deux balanciers et quatre pompes pour obtenirune plus grande régularité de mouvement. Ces détailsd’installation rentrent, du reste, dans des études demachines pures qu’il serait trop long do discuter icid’une manière complète.
A défaut de moteurs hydrauliques, on emploie desmachines à vapeur pour élever l'eau des villes.
Le développement donné à l’article machines a va-peur nous dispense d’entrer clans aucun détail sur laconstruction do ces appareils considérés comme mo-
combustible, et que dans beaucoup de cas, malgré lesfrais annuels de leur entretien, elles fournissent l’eau àun prix beaucoup moins élevé que les aqueducs, quandon tient compte du capital énorme que nécessite leurconstruction. Quelques chiffres à cet égard ne serontpas sans intérêt.
On emploie pour élever l’eau des villes des machinesde Cornouailles à simple effet, réglées par des catarac-tes, ou bien des machines h double effet et à volant,avec détente et condensation. Le premier système esth peu près exclusivement employé en Angleterre; lesecond parait assez généralement préféré en France ,par suite de quelques difficultés éprouvées dans la misoen marche des premières çiachines de Cornouailles montées dans quelques-unes de nos grandes villes. Cesdeux classes de machines donnent, du reste, à peu prèsles memes résultats économiques quand elles sont éga -lement bien construites et bien conduites.
Les ingénieurs anglais les plus compétents, et no-tamment M Hocking, grand entrepreneur de machinesdu système Cornouailles pour l’approvisionnement desvilles, admet comme résultat pratique qu’une machinede 250 chevaux élève à 100 pieds de hauteur -1,600,000gallons d’eau par tonne de houille de qualité moyenne,valant, à Londres , 12 sclicllings, brûlée sur la grillede ses chaudières. Cette estimation revient a 1 k , < 21 de