Buch 
Complément du dictionnaire des arts et manufactures / par Ch. Laboulaye
Entstehung
Seite
199
JPEG-Download
 

EAUX.

EAUX.

409

Le tableau suivant indique les dimensions et lespoids des divers tuyaux de fonte employés h Paris . Cesproportions consacrées par une longue expérience sontutiles à faire connaître (Voy. la fig. 3506).

1DS

d un

mètre

de

conduite.

«-oooi-hOMïiinK-ooon-îinM'Jioocoo-nioceoas©i o-i

8 1 . s .4, g

(ir-is-i

m ©■> i© to •**•©©-? y. ©«©©<»

CO •«•«©© — -fi-OOOncO-'î-r-O

— oi rïi o n »• w t»

1 £

co m

©O O

©o^eaasaaaaaa*

a*

© O O

H S o

lu - 2 , —

u /

©1 ©1 jîl

—> — ©i co •**« -? y irt ©

©> “ ©i ©1 ©j ©j ■ ©i e ©j a ©i 3

O ©CO© © O O O

~ ~ “ -

O OOOO O O ®o

a \ 5 _ 5

Q \ 1 s

1 z -

.*© tt m <0 a a a CO a » © © ©J 9

1 *

jliij

^Cicor'oo^coi'mcio — .'ît-*fN®noeiijia5C)ma5-to — —

— — ©t ©i ©1 ©j co <0 co «*■ -t art m ® 1 .

OOOOOOOOOOOOOO®

1 -4

1 ®

c

- 51 31 ffl W m M ^ ^ ^ ü 0 « b

a

OOOO®®® ®®®®®®o®

CORDON

au petit bout. 1

o 3

.T 0 3

WJ «

1 n <0 r-> 00

® O ® ®

® ® a a * s a O - Q a ® a a a

3

© © O ®

MnonOito-]

1© © © *“ OO ©1 «*? ©

— — ©1 ©l ©J CO CO co

® ® a®®®® a® 0 O a a a 0

S~ “

®® ®®®® ® O

/ « 3

H | iîj

a / j£

M if 1©

® © ©

®^®_ a©a«aeaaaaaaa

e"'

© © ©

&Ü 1

1 •jnjnSuo'i

©

*

©eo»aaaaoaaa«ea

©

1 “

1 ci

1 H

1 -a

1 *

iU

a 1

a /

\ 3 J

1 O

i© © © -t 0© ©1 ©03©

©1 — ®i ®i ©j eo co co co o -

©©*©©©®e®s©©© a a

s*

©O ©©©© © ©©©

1 jnjua^uij

( *

©C.iMl0f5i5'l©<0«i'?©f | î«fCO

© — •«“r*©com©5'*î‘t-"©i©©io©0»-“^»©l©l©i©JCO«0 < ^‘ 1 ^ , iC3i©©

© ©O©©©©©©©©®©©©

H '

l l

U 1 3

| -a

©1^ ©J ©» ©t

©O©©©©©©©©©©©©©

s

©©©©©©©© 0 ©©©©®©

î ’jnenjtnO']

0 — —

© © © ©

^ { O s

1 ï r 1S !

U •

« 1© ©

© *1 . 1 n

B** “2 -**« = *»*. »a*

®1 ©i ©1

O © *

— CO • ©

- — 1 » a * a a a * a e a s

3 ' —

©1 ©1 ©1

ce

13

U M ‘

Y) * a

!/! n

“ 3

C? ”

©1 ©J ©1^ ©1

©© ©©©©©©O©©©©©©

©©®®©o©©©©©©©©©

| DIAMÈTREj DES TUYAUX

© © — — — 3i!N5)nnrt«f><fifto

©O©©©©©©©©©©©©©

•in.nj.'nui i

o — )j m ©i©©o©if}©©©©©OMOMOO-ilOGl^OWOO

©O©®®©©©©©©©©©©

Les tuyaux en fonte doivent toujours être essayés àla presse hydraulique avant leur emploi. Tous ceux

qui se fendent ou présentent des fuites sensibles sontrefusés. A Paris , la pression d’épreuve est de 10 at-mosphères, soit de trois ibis environ la pression queles tuyaux supportent en charge. Il se formo dans cer-tains tuyaux en fonte des tubercules ferrugineux très-durs, dont l'origine n’est pas encore bien connue. Onévite cet inconvénient en enduisant à chaud l’intérieurdu tuyau d’un mélange d'huile grasse, de cire et desuif. Cette préparation peu coûteuse est toujours fortutile à la bonne conservation des tuyaux.

Les tuyaux en tôle, recouverts intérieurement et ex-térieurement d’un enduit bitumineux inventés parM. Chameroy, sont fréquemment employés à Paris etdans les principales villes de France . Nous n’avonsrien à ajouter aux indications fourniesà ce sujet àl’ar-ticle tuyau. Le tableau page 200 donne le prix d’unmètre courant de conduite posée en terre à Paris , Cesprix varient nécessairement avec la valeur des maté-riaux et de la main-d’œuvre ; mais ce tableau fournit enpeu de lignes beaucoup de renseignements utiles, cequi nous décide à le reproduire.

Les tuyaux en fonte et en tôle sont les seules ma-tières employées pour les grosses conduites. Mais pourles petits diamètres on emploie des tuyaux de diversesautres matières. Les tuyaux en plomb sont très-fré-quemment employés. Les tuyaux en tôle zinguée, ceuxen fer étiré commencent à devenir pour les conduitesd’eau d’un usage assez général.

Il n’y a rien à ajouter à ce qui a été dit au mottuyau sur les différentes matières employées à cegenre de construction ; on doit seulement mentionnerles tuyaux en papier bitumé que l’on vend à très-basprix, mais dont une assez longue expérience n’a pasencore fait connaître la valeur.

Robinets. — Un système de distribution comporteun grand nombre de robinets, dont les fonctions sontassez différentes. Les uns servent à isoler une partie deconduite des autres parties, ce sont des robinets d’arrèf.On doit en placer à l’origine de tous les branchementssecondaires pour que le service de la conduite maîtressene soit pas interrompu par les accidents des lignes se-condaires. D’autres robinets sont placés aux points lesplus bas des conduites pour les vider, ce sont les ro-binets de vidange. Enfin on place des robinets de ser-vice à tous les points où l’eau s’écoule à l’air libre.

La disposition et le volume des robinets dépend doleur destination. Les robinets d’arrêt doivent être de lagrosseur de la conduite sur laquelle ils sont montés.Les robinets de service çt de vidange sont proportion-nés ail débit qu’ils doivent fournir.

Pour les petits tuyaux, jusqu’à 0 m ,06, on peut em-ployer des robinets à boisseau ordinaire que tout lemonde connaît. Ces robinets sont placés, dans les tra-vaux do distribution, à l’origine de tous les branche-ments ; on les enveloppe en général de petits murs enbriques surmontés d’une cheminée en bois fermée parun tampon defonte (fig. 3509) qu’on ouvre avec une clef.C’est ce qu’on appelle un robinet sous bouche à clef.On tourne le boisseau avec une tige en fer dont ladouille carrée embrasse la tête de ce boisseau.

Ces robinets à boisseau, tels qu’on les construit ha-bituellement, présentent plusieursinconvénients. Quandils sont longtemps sans servir, ils deviennent très-durs,et l’on est obligé pour les graisser et les roder de des-serrer la clavette placée au-dessous du boisseau, ce quinécessite une fouille de la profondeur de la bouche etassez large pour qu’un homme puisse y aller travailler ;d’un autre côté, si le robinet fuit en dessous, on s’enaperçoit difficilement, et l’eau peut s’échapper dansla chambre du robinet, causer des dommages et pro-duire dans tous les cas des pertes inutiles. On emploieen Angleterre des robinets souvent entièrement enfonte (fig. 3510) et dont la disposition me paraît bien