tilateur fournit le plus d’air à la sortie sont aussi cellesqui répondent à l’absorption la plus considérable de cefluide par les orifices d’entrées.
Il importe, lorsouTm ventilateur soufflant est cm*
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comprendre tous les systèmes qui permettent de mou-voir mécaniquement les outils autrefois mus àla main,de manière h en rendre la production singulièrementplus puissante, plus régulière, plus économique. C’est
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ployé comme soufflerie, de le placer aussi près quepossible du point oii il doit agir; une grande déperdi-tion se produisant par les résistances qui naissent dansles conduits et celles-ci croissant très-rapidement avecla longueur.
On estime qu’un ventilateur soufflant, lançant l’airavec une vitesse assez grande par un orifice ré-duit, ne rend que 0,20 du travail moteur; il lance en-viron 6 à 700 mètres cubes d’air à l’heure par cheval-vapeur. Le ventilateur aspirant en donne environ3700 à 3800 par force de cheval, avec des vitesses ré-duites à 0 m ,80 ou 1 mètre par seconde. D’aprèsM. Combes, ils donneraient 50 p. 100 d’effet utile, eten courbant les ailes 60 p. 100. Cette courbure desailes a été peu adoptée par la pratique, jusqu’ici ; iln'en sera sans doute bientôt plus ainsi, car elle a étéutilisée, avec d’autres ingénieuses dispositions, parM. Lloyd de Londres, pour construire des ventilateurs,qui ne produisent pas, même avec d’assez grandes vi-tesses, le bruit que produisent les ventilateurs ordi-naires. Il parvient à assurer à l’air une vitesse uni-forme, pendant une partie de son passage dans l’appa-reil, en donnant à l’enveloppe extérieure la forme dedeux cônes très-évasés accolés par la base.
MACHINES-OUTILS . Pour compléter ce que nousavons dit relativement aux principales machines-outilsen traitant‘des diverses opérations nécessaires pourobtenir avec économie et précision les pièces qui en-trent dans les grands mécanismes, puissance et gloirede l’industrie moderne, nous les passerons ici en revue.
Los machines-outils devraient. (Vaprès leur nom,
bien ainsi en effet que l’on admet la définition, et l'onentend quelquefois appeler machines-outils le marteauà vapeur, les machines à river. Toutefois, on s’accordegénéralement à désigner plus particulièrement sous lenom de machines-outils les machines qui, pouvant seclasser en deux séries, l’une à guides rectilignes, l’autre à guides circulaires, font mouvoir un tranchant, etqui comprennent., savoir : 1° le dressage ou rabotagedes surfaces, le mortaisage; 2° le tournage, le forage etYalesage, le taraudage et filetage, etla division des dentsd'engrenage ; c’est à ces importantes machines que nousbornerons cette étude complémentaire de ce que nousavons dit à propos de ces diverses machines aux arti-cles spéciaux que nous leur avons déjà consacrés.
Des machines-outils en général. — Une observationqui avait été faite souvent par les auteurs qui ont écritsur l’horlogerie , mais que n’avaient pas faite des con-structeurs-mécaniciens, trop enclins à croire que lagrande construction est née de toutes pièces à la fin dusiècle dernier, n’a paséchappé à M. Poncelet. « C’est évi-demment, dit-il, dans les ateliers de la grande et de lapetite horlogerie qu’il faut rechercher l’origine de laplupart des moyens mécaniques de construction qui,'de nos jours, ont tant agrandi le domaine des machinesen fer et en fonte. »
En réalité, c’est à la nécessité de fabriquer des piècesde grandeur inusitée exigées par la construction de lamachine à vapeur, coïncidant avec l’extension desressources qu’offrait la fonte de fer queSmeaton venaitde démontrer, que sont dus les progrès accomplis dansl'application en grand du fer aux machines et de son