PILOTIS.
PILOTIS.
m
qui porte lamobile. Un
poulie
levier
oii s’enroule la courroie de la loco-F permet d’embrayer l'arbre A et
ment du pieu à enfoncer, on arrête le mouton à la haïrtour d’une des moises en arrêtant le tambour du treuilpar un taquet, et, déplus, pour éviter tout ac-cident, en le supportant sur une barre placéo
Fig. 3070
celui des treuils. Un autre levier semblable, que l’onvoit à droite, sert à engrener, selon le besoin, le- treuilde mise en fiche ou le treuil du mouton avec l'arbremoteur.
Cela posé, le battage d’un pieu s’exécute comme onva l’indiquer.
La sonnette étant amenée au-dessus de l’cmplace-
vig. 3077. — Plan des treuils de la sonnette à vapeur.(Echelle de 0,01.)
transversalement sur les moises. Un manœuvreest h la fourchetto de débrayage F, un second hl’autre fourchette. Le mécanicien, attentif aucommandement, a la main sur le levier de miseen marche de la machine. 11 faut d’abord mettroon fiche. Un gabier accroche le pilot avec lacorde c’, le manœuvre de la fourchette/' engrènele tambour de mise en fiche, et le manœuvre dela fourchette F enclanche l’arbre moteur avecl'arbre du pignon. Le gabier commande : Enla machine à vapeur tourne et soulève lepilot. Quand il est assez élevé, au commande-ment de stop, la machine s’arrête, on engage lepieu dans les coulisses de la sonnette. Au com-mandement : En arrière ! la machine tourne ensens contraire et laisse descendre le pieu. Il s’en-fonce un peu dans le sol par son poids, on lecale et on l’assujettit. On détache alors la cordede mise en fiche, on déclanche le tambour demise en fiche, et on engrène le treuil du mdb-ton. Au commandement : Un tour en avant ! lamachine soulève le mouton d’une petite quan-tité, qui permet d’enlever la barre et le taquetd’arrêt. En arrière, doucement ! et le moutonvient se poser sur la tête du pieu et achève, parson poids, de le mettre en fiche.
Le battage proprement dit peut alors commen-cer. Le gabier commande : En avant ! le moutons’élève rapidement, la tenaille vient s’engagerdans la cheminée, le poids de celle-ci la fait ou-vrir et le mouton tombe ; la tenaille, débarras-sée du mouton, continuant à monter, la chemi-née est soulevée. Dans ce mouvement, clic tireune chaînette attachée à la fourchette F, et, par ■suite, prévient le manœuvre qu’il faut déclan-cher l’arbre A. Dès lors le tambour du mouton sotrouvant libre, la corde du mouton se déroule. Lacheminée s’arrête sur ses boulons de retenue, etla pince, continuant son chemin, vient accrocherle mouton. On enclanche aussitôt l’arbre motcuV,et le mouton s’élève de nouveau pour conti-nuer la même série d'opérations jusqu’à ce quele pilot soit battu au refus.
La mise en place d’un faux pieu se comprendsans difficulté d’après ce qui précède. Le dé-placement de la sonnette s’effectue à l’aide de le-viers, quand il s’agit de mouvements peu considéra-bles. La machine à vapeur sert au contraire à effectuerles déplacements de quelque importance. A cet effet,une corde attachée à un point fixe situé dans la direc-tion à parcourir vient passer sur des poulies de renvoiplacées sous la plate-forme de la sonnette, et s’enroule