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Complément du dictionnaire des arts et manufactures / par Ch. Laboulaye
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POULIES.

POULIES.

trique, élevant l'extrémité supérieure «lu levier 3, faitmouvoir dans une direction opposée la roue à roclict r,laquelle au moyen de son écrou fait tourner la vis etavancer lo chariot, et, par suite, uno nouvelle par-tie de bois à enlever se présente sous le ciseau. Quandtoute la longueur de la mortaise est coupée, le mouve-ment du chariot est arrêté par une série de leviers as-semblés aux colonnes ; le chariot, arrivé au point indi-qué comme fin de sa course, soulève un levier, et, parl'effet d’une communication, le levier 4 cesse d’agir surles dents des roues à rochets.

Machines à faire les chapes {fig. 3703). — A est une

Taxe R; K est le porte-ciseau, outil formé d’un petitcylindre hoiizontal, coupant parfaitement par ses bordset dans tous les sens; M, double barre courbe qui sertà guider la course de l’outil à l’aide du levier G, desdeux barres courbes, Tune déterminant la forme del’une des faces des poulies, et la seconde celle de l’autreface. C’e*t un levier attaché au chariot, servant à lefaire marcher sur le bâti II, à angle droit avec lemouvement de glissement de l’outil, en décrivant uneportion de cercle autour du centre de rotation de cettebarre.

Le travail de la machine s’effectue ainsi : les chapes

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3703.

grande couronne circulaire solidement assemblée surTaxe B; une seconde couronne C est disposée parallè-lement à A. Cette dernière n’est pas fixée sur l’axe,mais elle peut glisser de manière à varier de distanceavec A, en raison des diverses grandeurs des poulies;des boulons, passant à travers des trous correspondantsdes deux couronnes et des cales d’épaisseur voulue, ser-vent à fixer l'écartement et le parallélisme ; FF sontdes disques dont Taxe traverse la roue A et porte d’uncoté une petite croix ; la couronne C porte des visopposées dont l’intérieur renferme un anneau circu-laire d’acier, tournant à frottement doux. Chaque pou-lie, lors de l'opération de percer les trous avant depasser à. la machine à mortaiser, a eu sa ligne d'axedéterminée par l’impression d’un double cercle d’aciersur une extrémité et d’un cercle sur l’autre. Les mar-ques du double cercle fixent la position de la croix, et lecercle de la vis est avancé par celle-ci jusqu’à ce qu’ilserre, en coïncidant avec le cercle tracé, l'autre face dubloc. N est le support à chariot porté sur le bâti II etattaché ù la barre circulaire J ayant meme centre que

ayant été montées sur les couronnes, elles sont mi-ses en mouvement à l’aide d’une courroie passant surle tambour T, monté sur l’axe B. Le ciseau ayant étéajusté avec soin dans une position convenable, l’ou-vrier, tenant le levier C dans sa main droite, fait glisserlentement le chariot le long de ÎI, pendant que, tenantle levier G dans l’autre main, il maintient le contactavec les courbes M, et fait, par.suite, que le ciseauengendre une forme semblable à celle de ces modèles. 9Quand la première face est terminée, les machinessont arrêtées, et on fait faire aux poulies un quart deconversion, pour qu'elles viennent présenter au ciseaula face voisine de celle déjà formée. On y parvient parle moyen suivant : l’extrémité extérieure de chaquedisque F porte une roue V qui engrène avec une vissans fin W ; à l’extrémité de chaque axe, portant unesemblable vis, est monté un pignon Y, engrenant avecune rouq dentée, montée à frottement doux par l’axecentral. Quand il faut faire tourner les poulies, cetteroue est fixée au bâti à l aide d’un verrou ( qu’on nevoit pas sur la figure), et l’ouvrier fait tourner d’un