POULIES
POULIES.
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ainsi travaillées, les poulies sont enlevées et on effec-tue la dernière opération de la machine à entailler, quiest de pratiquer le trou qui doit traverser la tête de lachape. Les surfaces obtenues par ces opérations nedemandent plus qu'un petit poli donné à la main, et lachape est terminée.
Fabrication des rouets. — Les rouets sont faits engaïae; ils sont débités dans des planches ayant leurépaisseur à l’aldc d’une scie circulaire, puis placés surune scie à couronne, qui perce le trou du centre enmême temps qu’elle forme la circonférence (voirfig. 22üi). Le rouet est placé dans une machine qui leretient pendant qu’on enfonce dans son milieu, l’axetourné à scs extrémités. Le mécanisme à l’aide duquelcette opération s’effectue est très-ingénieux; un seulcoup de marteau est nécessaire pour mettre l'axe enplace. Un trou étant percé à travers l'axe et lebois, une goupille y est chassée et rend le tout soli-daire.
Ces axes eux-mêmes sont faits, tournés et polis surune machine spéciale; une fois placée, sauf les bridesfaites en fer ou avec des cordes (fig. 2198), la pouliec<t complète.
il nous reste à donner la description et le dessin de
bâti de la machine, glisse le chariot e portant la pouliedans laquelle on pratique la mortaise, assujettie sur lechariot h l’aide de la vis d est l'un des ciseaux,leur nombre dépendant de celui des rouets de la pou-lie; g le porte-outil se mouvant verticalement entredes guides placés sur deux montants;; partie rondoterminant le porte-outil et guidée dans un collier. Leporte-outil est mené par une manivelle, mise en mou-vement par l’axe ni, (pii tourne par l’eflét d’une cour-roie motrice qui passe sur le tambour n, et qui faitmouvoir le volant o. Le volant est rendu libre ou dé-pendant de la courroie, suivant l’action du cône defriction p qui pénétré dans l'intérieur du tambour «,et qui est mis en mouvement à l’aide du levier coudé g .r est une vis à double filet qui fait avancer le chariot;elle traverse un écrou, portant la roue à rochct o et laroue dentée ic ; x est un pignon agissant sur w ettourné à l’aide de la poignée y, système qui sert à ame-ner la poulie en place, sous le couteau, au commen-cement de l’opération; après quoi le mouvement duchariot continue par le seul effet de la machine ainsiqu’il suit :
Sur l’axe m est placé un excentrique 1, qui agitsur un rouleau porté par un levier 2, dont l’cx-
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3702.
la machine à mortaiser et de celle à travailler leschapes.
Machine à mortaiser } représentée fig. 3702. — Sur leC. "
trémité inférieure est réunie à une barre horizon-tale 4, lequel a une dent agissant sur les dents de laroue à rochct ; à chaque révolution de l’axe, l’excen*
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