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TEINTURE.
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mation du duvet que si leur état de concentration estcapable d’attaquer la libre elle-même : on n’a pas àcraindre cet elfet désastreux avec la chaux, lorsqu’on adéterminé le degré de concentration le plus convenableet la température la plus propice pour une action prompteet sans dangers.
Nous n'avons pas à décrire ici les appareils flans les-quels sc font les passages des tissus à la chaux, auxacides et au carbonate de soude. Les premiers et lesderniers sont désignés sous le nom (Vappareilsà lessiver;ils ont été décrits à l’article Blanchiment avec desdétails qui nous dispensent d’y revenir : on les distingueen appareils à circulation intermittente et continue,chauffage direct, à feu nu ou à la vapeur. Néanmoins,l’emploi de ces mêmes appareils appliqués au blanchis-sage a reçu dans ces dernières années des perfection-nements et une extension sur lesquels nous croyonsdevoir insister. Depuis 1851 les appareils et les cuviersde l’hospice de la Salpêtrière se trouvaient dans un telétat de détérioration qu’il devint nécessaire de les re-construire. Le système Bouillon, Muller et compagniefut adopté ; nousextrayons les chiffres qui suivent d’unrapport fait au directeur de l’assistance publique de
viers d’une contenance de 800 kilos dure quatreheures ; on a donc dans ce même espace de temps dans6 cuviers 4,800 de linge lessivé prêt à être lavé. Lesflammes et les chaleurs perdues circulent autour deréservoirs en tôle qui donnent sansaugmentationdedé-pensc et par jour 14,000 litres d’eau il 50 ou 60°, tem-pérature nécessaire pour faire de bons savonnages.
Le relevé du linge blanchi pendant 1854 porte enmoyenne 8,782 pièces par jour, pesant 5,402 kil.;les 1,993,907 kil. de linge blanchis pendant l’année ontcoûté ensemble, tous frais généraux compris, 130,025francs; ce blanchissage confié à l’industrie privée au-rait coûté 321,541 francs : c’est donc une économie de190,916 francs.
A cette économie il faut ajouter celle qui résulte duménagement du linge et qui ne peut se traduire direc-tement par des chiffres. Les appareils fonctionnentavec une telle régularité que les lessives ne dépassentjamais I degré 5 ou 2 degrés de l'aréomètre deBaume. Ceci posé, faisons connaître les procédés ra-tionnels employés par MM. Bouillou, Muller et com-pagnie, dans les installations qu’ils ont en l’occasionde faire pour l’industrie privée.
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Paris sur la Buanderie générale, au sujet de scs pro-ductions pendant l’année 1854. Les cuviers qui peuventcontenir 800 kilos de linge sec peuvent être essangés,lessivés, lavés, séchés et pliés dans la même journée,de manière à pouvoir être remis en service dès le len-demain matin; le lessivage qui s’effectue dans les eu-
Le lessivage sur une grande échelle sc fait au moyend'appareils fixes ; il y a tout avantage à les employerlorsqu’on opère sur 300 kilos h la fois ; on donnealors au cuvier environ 1 ,n ,40 de diamètre ; on le fait enbois ; son couvercle a 1 n, ,50 ; le fond est en fonte pourles cuviers d’une contenance de 500 kilos; leur dia-