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A-F.
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AGRICULTURE.

AGRICULTURE.

MOIS.

18(iG.

ISK7.

Janvier.

0,077

0,047

Février.

0,020

0,030

Mars.

0,053

0,022

Avril.

0,074

0,045

Mai.

0,012

0,031

Juin.

0.038

0,027

Juillet.

0,023

0,114

Août.

0,080

0,048

Septembre. . . .

0,007

0,028

Octobre.

0,087

0,038

Novembre.

0,028

0,028

Décembre.

0,057

0,033

Totaux. . . .

0,652

0,497

I

HAUTEURS D’EAU

Paris , en

18 ' iS .

18'i9.

1850

1837.

m.

0,027

m.

0,054

0,050

m.

0,015

0,046

0,018

0,031

0,023

0,055

0,031

0,020

0,010

0,100

0,062

0,057

0,018

0,021

0,006

0,001

0,025

0,004

0,087

0,024

0,014

0,053

0,074

0,044

0,022

0,112

0,028

0,158

0,021

0,020

0,081

0,033

0,027

0,053

0,047

0,002

0,035

0,038

0,065

0,050

0,060

0,042

0,033

0,049

0,031

0,031

0,649

0,638

0,301

O SI R É E

dans le Rhinlande, on

1838.

1839.

18'»0.

ISM.

m.

m.

m.

m.

»

0,028

0,024

0,023

»

0,023

0,012

0,008

0,020

0,010

0,008

0,009

0,020

0,009

0,001

0,015

0,019

0,009

0,037

0,021

0,031

0,023

0,016

0,024

0,038

0,015

0,036

0,074

0,043

0,027

0,024

0,039

0,021

0,031

0,055

0,031

0,048

0,009

0,030

0,098

0,021

0,031

0,039

0,048

0,010

0,033

0,007

0,057

0,271

0,248

0,295

0,447

d’eau; à Trèbes , en 1772, on observa une pluie quirépondait à 0 m ,190 d’eau en 24 heures. Enfin, à Pau ,on a recueilli en 2’30” une couche d’eau de 0"',II18.

Il serait difficile, dans les grands travaux, de semettre en garde contre ces circonstances exception-nelles, à moins de dépenses extraordinaires. Mais lespersonnes qui font des observations pluviométriquesdoivent noter soigneusement les hauteurs d’eau tom-bées pendant les jours de grandes pluies assez fré-quentes pour qu’il importe de se préserver des dan-gereux effets qu’elles pourraient produire dans lestravaux de dessèchement.

On a remarqué, dans tous les observatoires, que lesudomè.tres placés à la surface du sol recevaient plusd’eau que ceux qui se trouvaient élevés à une certainehauteur. La quantité d’eau recueillie dans l'udomètre leplus élevé étant représentée par I, les quantités reçuesdans l’instrument le moins élevé sont représentées :

A Paris , pourune différence de niveau de 23'", par 1,13A Copenhague , — — 32 1,27

A Manchester, — — 25 1,60

A York, — — 53 1, i 2

Al’aiic, — — 14 Ml

Les rapports précédents varient, du reste, d’une saisonà l’autre. Ces faits, encore mal expliqués, pourraientfaire supposer que la quantité de pluie est moindredans les lieux élevés que dans les plaines. Il n’en estrien cependant. Tous les faits connus tendent au con-traire ii établir, qu’à moins de circonstances excep-tionnelles, la quantité d’eau qui tombe annuellementaugmente avec l'altitude des points que l'on considère.Les faits suivants viennent à l’appui de cette opi-nion.

Il tombe annuellement, au mont Saint-Bernard,1 "'.5129 d’eau, tandis quo dans les villes placées aupied de cette montagne une longue suite d’observa-tions ont donné les résultats suivants :

m.

Milan. 0,9665

Berne . 1 • 1 887

Genève . 0,7527

Le meme accroissement s’observe quand on remonte

les vallées des grands fleuves. Nous trouvons en effet :Vallée du Panube.

Hauteurs d’eau tombéeannuellement.

ni.

Bude. 0,424

Vienne.0,492

Ratisbonnè. 0,570

Ulm. 0,681

Genkingen.1,541

Vallée du Pô .

Venise . 0,835

Padoue . 0,860

Milan. 0,966

Turin . 0,954

Vallce du flk'n.

m.

Middlebourg.. . 0,655

Haguenau . 0,677

Strasbourg . 0,681

Zurich . 0,870

Berne . 1,139

Les exceptions à cette règle que présentent Viviers ,dans la vallée du Rhône, et Mâcon dans celle de iaSaône , sont facilement expliquées par la position deces deux villes.

L’augmentation de la quantité annuelle de pluie,en approchant des montagnes, a été constatée parun assez grand nombre d’observateurs. A Saint-Ram-bert (Ain ), sur les premiers échelons de la monta-gne, il tombe annuellement 1"',590 d’eau; à Monciat(Saône-et-Loire ), à un kilomètre de la montagne cettequantité se réduit à -l“,45ü ; à Bourg (Ain ), dix kilo-mètres plus loin, il ne tombe plus que l' u ,250; à Macon, la hauteur annuelle de pluie n’est plus que de0 m ,840, et se réduit enfin à 0 m ,800 à Oullins (Rhône ),dans les coteaux de l'Isère . Miller, dans leCumberland,à l’est des montagnes, a fait des observations ana-logues : il a trouvé qu’il est tombé, en 1845, 1 m ,2 Hd'eau à Whitehaven, 3 ,n ,148 à Gotesgoth, et enliu