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Fig. 7.
bien acérée, en forme de langue de bœuf (fig. 9) et dontle manche est terminé par uuo poignée horizontale.Lorsque la rigole est bientracée sur une assez grandelongueur, on divise la terreen mottes d’une certainelargeur, perpendiculaire-ment à la direction dntracé, et un second ouvrierarrache ces motteset les dé-pose sur le coté au moyend’une espèce de griffe (fi-gure 10). On termine letravail avec une bêche or-dinaire.
Ces rigoles exécutéespar des ouvriers exercéspeuvent coûter de 2 ài cent, le mètre courant.
Un grand nombre deterrains en pente, surtoutdans le centre de la F rance,sont entretenus dans un état constant d’humidité sur-abondante, par les suintements qui se produisent auxpoints d’affleurement avec le sol de couches perméablesaquifères (fig. 11), comprises entre des couches imper-méables plus ou moins épaisses. Les terrains de cetteespèce sont facilement assainis en ouvrant de petitesrigoles à pentes faibles, attaquant un peu le sol im-perméable comme l’indique la figure en r, et suivantla ligne d’affleurement des couches perméables.
Le cas précédent n’est pas le seul où la présenced’une couche aquifère sous le sol cultivable transformecelui-ci en terrain plus ou moins marécageux. Mais toutesles fois que la disposition des lieux permet de procureraux eaux un écoulement complet, on comprend qu’il est
très facile, au moyen de saignées coupant la couperméable, de dériver en quelque sorte les eaux qutraversent, et de s’opposer ainsi à leur action nuisfOn voit, d’après cela, sans qu’il soit nécessaire d’^..trer dans l’examen de divers cas particuliers, sur les-quels on reviendra plus loin (voyez Drainage des sources),
Fig. 11.
: combien il importe, avant d’entreprendre des travauxd’assainissement de l’espèce de ceux dont il s’agit en ce! moment, de reconnaître avec exactitude la position delà; nappe perméable par rapport à la surface du sol. Cettei reconnaissance s’exécute facilement au moyen d’une pe-: titc sonde ù main, ou de quelques coups de boche si laprofondeur à explorer est très peu considérable. Dans‘ les travaux d’une certaine importance il convient de! conserver la trace de ces études préliminaires, de dres-ser un "véritable plan topographique du sol et du sous-sol. Ce plan sert à étudier et à tracer de la manière laplus convenable la position des différentes rigoles.Voicicomment on peut procéder à son exécution : on déter-mine sur le sol, au moyen du niveau, une série depoints appartenant à des-courbes horizontales équidis-tantes, et l’on dessine le plus exactement possible, aumoven de jalons, la position de ces lignes. On tracealors un certain nombre de lignes de plus grande'pcntcqui sont, comme on sait, perpendiculaires aux pre-mières. On enfonce un piquet aux différents pointsd’intersection des deux séries de lignes dont on vientde parler; on rapporte la position de ces piquets sur unplan des lieux à grande échelle, et on inscrit sur ceplan les résultats de chacun des sondages faits auprèsde ces piquets. Il n’est pas indispensable de tracer,I comme on vient de l’indiquer, les lignes horizontales| et de plus grande pente du terrain donné. On peut se! borner à tracer une série de lignes perpendiculaires lesî mies aux autres, à en faire le nivellement, aies rappor