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AGRICULTURE.
Fig. 9Î (0,01). F.îévation d’amont.
Fig. 92 (0,01). Elévation d’aval.
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Fig. 93 (0,005). Flévation d’aval.
deux vannes du canal de Peyroîlcs(Bouchcs-du-Rhône).Cet ouvrage est d’un aspect satisfaisant ; la pile, qui par-tage la grande voûte en deux parties, a pour but de ré-duire à une grandeur convenable la largeur de cesvannes.
Pour les prises d’eau des petites rigoles sur les ruis-seaux, ou sur les canaux secondaires, on emploie avecavantage une vantillerie semblable à celle qui a été dé-crite ci-dessus (fig. 8i, 85, 86). Au canal de Marseille ,les prises d’eau peu importantes sont disposées commel’indique la fig. 95.
Fig. 95.
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Machines à élever /Vau. L’emploi des machines àélever l’eau pour les irrigations présente une trèsgrande importance dans les pays où, comme en France ,la propriété est extrêmement divisée, et où les popu-lations ne comprennent point encore assez les avantagesde l'association. Il est rare, en'effet, qu’un propriétairepossède une assez grande étendue de terrain pour qu’elle
Fig. 94 (0,005). Élévation d’amont.
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puisse supporter à elle seule les frais d’établissementd’un canal d’amenée, construit à force d’indemnités surle terrain d’autrui. Les machines, au contraire, peuvents’établir partout, sur les bords des cours d’eau, audroit de chaque intéressé, sans soulever les réclama-tions des riverains, et sans rencontrer les entravesadministratives. 11 convient donc de les étudier avecsoin et de ne pas les rejeter comme trop coûteuses. Onverra, en effet, qu’elles offrent souvent le moyen le pluséconomique de se procurer de l'eau
Les grandes pompes, les vis, les roues à palettes etles écopes à vapeur dont nous avons parlé ci-dessus,au sujet des dessèchements, peuvent également servircomme machine d’irrigation. On trouve dans le Die*tionnaire tous les renseignements nécessaires à l'éta-blissement des différentes machines hydrauliques; ilserait inutile de revenir ici sur ce sujet ; nous nousbornerons à mentionner les appareils les plus conve-nables pour l’objet qui nous occupe.
Le manège des maraîchers, que tout le monde con-naît, est employé pour les puits d’une assez grandeprofondeur. Il ne saurait convenir, dans sa forme ha-bituelle, que pour l’arrosage de cultures très produc-tives, et ne constitue pas une machine d’irrigationproprement dite. On pourrait peut-être en dire autantdes norias (voy. ce mot) employées dans la culturemaraîchère du midi. Cependant cet appareil paraîtsusceptible d’applications en grand, et nous pourrionsciter, aux environs de Toulouse , des prairies irriguéesavec bénéfice au moyen de norias. On emploie enEspagne des norias grossières, construites avec descordes et des vases de terre. Nous conseillons l’usaged’appareils plus perfectionnés : l’économie qu’ils pro-duiront compensera rapidement l’augmentation desfrais de leur établissement.