agriculture.
AGRICULTURE.
La hotit à cheval estune espèce d’extirpaîeur à deux socs. Li%fig. 121 indique unedes dispositions le»plus ordinaires do cetinstrument.
Hutloirs. Le buttoirse compose, eu prin-cipe, de deux versoirsaccolés, montés surun âge.Quelquefoisonmet eu avant des ver-soirs un ou plusieurspetits socs. C’est alorsune charrue à deuxversoirs, ou une com-binaison de l'extirpa-teur et du buttoir. Lebuttoir deDombaslo etcelui de Rozé portent,à leur partie anté-rieure, une roue pourrégler l’entrure, et unrégulateur à crochet.Leurmontureest d’ail-leurs celle d’une char-rue légère.
Le buttoir d’IIohen-heim (fig. 12,2) ne dif-féré pas notablementdes précédents. Le des-sin en fera suflisam-ment comprendre laconstruction.
Le buttage avec lesmachines n’est évi-demment applicablequ’aux cultures en li-gnes espacées de plusde 0 m ,5ü ; pour les au-tres, on opère avec lahoue à main.
Uerses. Los hersesont différentes formes,mais elles se compo-sent toujours d’une sé-rie de dents, ordinai-rement en fer, et quel-quefois.en bois.
Le châssis qui porteles dents est triangu-laire ou quadrangu-laire. Une des herses .les plus perfectionnéesest cçlle de M. de Val-court (fig. 123), for-mée de cinq traverses,garnies de dents en fer,et réunies par des piè-ces de bois solidementassemblées. En chan-geant le point d’atti-che du moteur, on luitvarier l’obliquité duchâssis, et, par suite,l’écartement des li-gnes parcourues parles dents.
On estime que cha-que dent donne, enmoyenne, 1 kilogr. detirage au cheval qui
. r (5L£L„
gjRU&
lia—
.JjjiliiiLLlü""!;'
llMMflillMM-