acricultuui:
agriculture.
DÉSIGNATION
EFFORT
VITESSE !
1
DIMENSIONS j
NOUDRE
NOMBRE
nom uni: |
des
de traction.
des chevaux. !
du batteur. |
approximatif
do gerbes battues
_
__ ,
•S._
de tours
MACHINES.
à vide.
charge
par heure.
seconde.
diamètre
longueur
battants
par minute.
par heure.
k il.
kil.
m.
m.
m.
ni.
Machine Loriot*. .
no
210
3,200
0,89
0,90
1,00
12
300
» »
_ _ 2 #
110
220
2,MO
0,07
0,90
1,00
12
300
» »
Batterie Papillon. .
»
200
3,MO
0,94
0,80
1,30
12
l>
» »
»
210
»
1)
0,33
1,33
)»
»
» »
| — Cambray. .
))
210
3,200
0,89
2,00
0,80
40
»
56 bottes de 5 à 6 kil.
— Mothes.. .
»
180
3,000
1,00
0,30
0.80
0
»
8i bottes de 5 à 6 kil.
»
»
”
0,30
0,80
4
1,200
» >»
Le prix de revient de battage estassez variable.
D'après les expériences de lacommission de Seine-et-Oise , lamachine anglaise, conduite parquatre chevaux, servie par quinzehommes, femmes ou enfants, pro-duit 96 hect. de grain par jour. Sion admet que le loyer de la ma-chine est de 5 fr. par jour, quel’on évalue à I fr. 62 c. la journéede cheval, etàl fr. 25c.en moyenneles journées d’hommes et de fem-mes, on voit que le battage de l'hec-tolitre de grain revient à 31 c.
La machine de M. de Dombaslc,conduite par quatre chevaux et ser-vie par quatre hommes, donne 60hectolitres en dix heures.
Les machines le plus ordinaire-ment employées dans les fermesfonrnisent 25 à 30 hectolitres degrains par jour.
Machines à nettoyer les yrains.
On a donné, à l’article Moulin, ladescription des appareils qui fontsubir au grain, avant sa mouture,un dernier et complet nettoyage;mais avant do le livrer au com-merce, il doit être déjà en grandepartie débarrassé de la balle et desdiverses impuretés qu’il peut ren-fermer : ce nettoyage s’opère à bra<au moyen d’un van, espèce de grandpanier plat, à l’aide duquel onagite le grain en le projetant à unecertaine hauteur. Les enveloppesdes grains et les matières légères sont entraînées parles courants d’air, et le grain, plus pesant, retombedans le panier. Ce mode de purification, assez coû-teux, est de moins en moins employé. On paye dansle Midi 2o cent, par hectolitre pour le vannage. Lesmachines appelées ventilateurs ou tarares, qui effec-tuent maintenant ce travail, peuvent l’exécuter pourle tiers de ce prix : ces ventilateurs (fig. 133) se cons-truisent maintenant partout pour un prix qui ne dé- Jpasse pas 100 fr. Quatre ailes en bois mince, animées }d’un mouvement rapide de rotation, produisent uncourant d’air au milieu duquel on fait passer le grain,qui s’écoule régulièrement d’une trémie supérieure;les pailles s’échappent au dehors, et le grain tombesous la machine; le grain, en sortant de la trémie,traverse une série de cribles ou de grillages, qui sé-parent successivement le bon grain des différents corpsétrangers qu’il peut renfermer : ces grillages sont plus
130 (0,02).
jimn"imü?
Fig- 132.