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AGRICULTURE.

AGRICULTURE.

Fig. m (o } oi).

ou moins nombreux, suivant le degré de nettoyageque l’on veut atteindre. Dans tous les cas, ils reçoiventun mouvement de trépidation d'un excentrique, ou detout autre mécanisme placé sur l’arbre moteur.

Les ventilateurs ordinaires sont servis par deuxhommes, l’un occupé à mettre en jeu la machine etl'autre à charger le grain et à recueillir les différentsproduits séparés par l’appareil. Ces hommes se relayent• le demi-heure en demi-heure, lu mise en mouvementnécessitant un assez grand effort. Quand on disposed’un moteur inanimé on peut l’appliquer au ventila-teur, et on réalise ainsi une grande économie.

11 est inutile de décrire les cribles ordinaires quetout le monde connaît. M. Vachon a construit untrieur mécanique bien disposé, dont lo plus petit mo-dèle est approprié aux besoins de la moyenne culture.La partie essentielle de cet appareil, dont la fig. 134

Fig. 134.

indique la coupe, est une toile métallique percéede trous et fixée sur une seconde feuille de métal quiDouche les ouvertures pratiquées dans la première.Les cavités ainsi formées sont telles qu’un grain deblé bien conformé ne peut s’y loger, tandis que les pe-tits grains et les mauvaises graines s’y arrêtent facile-ment. En disposant une pareille toile métallique sousune faible inclinaison, et versant sur cette surface unecertaine quantité de blé, que l’on fait descendre peuà peu en imprimant au système un mouvement de tré-pidation, le bon grain roule jusqu’au bas du plan in-cliné, et les mauvaises graines s’arrêtent dans les cavi-tés de la toile. On s’en débarrasse en renversant et se-couant vivement la plaque. Le plus petit modèle dutrieur Vachon est d’un prix peu élevé, et facile à trans-porter. Il peut épurer K) hectolitres de grains poursemence, en douze heures.

IfiichC'paiUe , coupc-racinc machines à écraser k3

grain*. Les instruments de cette catégorie sont, on leconçoit, extrêmement nombreux; mais ils peuvent scramener, en principe, à un petit nombre do types donttoutes les dispositions ne sont (pic des variantes.

Les couteaux dans les hache-paille sont animés d’unmouvement alternatif, comme dans les machines à cou-perle tabac ou d’un mouvement circulaire continu. Lapremière disposition est rarement employée et ne sem-ble convenir que pour de très petits appareils; la se-conde est généralement préférée. Les couteaux, dis-posés en hélice, sont placés sur un tambour évidé ettournent plus ou moins rapidement, ou bien ils sontfixés sur un disque animé aussi d’un mouvement rapideautour de son centre. Dans tous les cas, la paille estmaintenue et poussée vers les couteaux par deux cy-lindres cannelés qui l’entraînent dans leur mouvement.

La fig. 135 représente l’une des formes de hache-paille les plus satisfaisantes. Elle ne diffère que parquelques détails d’exécution du hache-paille, de Dom-basle. Les lames tranchantes sont fixées sur un volantauquel on applique la force motrice. La paille est dis-posée dans une caisse prismatique et conduite par deuxcylindres cannelés, pendant qu’une sorte de mâchoirl’assujettit et la comprime fortement au moment dupassage des couteaux. L’arbre coudé que l'on aperçoitsur le coté de La figure transforme en mouvement alternatif, qu’il transmet aux différentes parties de la machine, le mouvement circulaire qu’il reçoit lui-même duvolant qui porte les couteaux. Le mécanisme qui im-prime aux cylindres cannelés conducteurs de la paillele mouvement circulaire périodique dont ils ont besoin,est placé du côté opposé à celui que montre la figure.Ce mécanisme est représenté isolé et a une plus grandeéchelle par la fig. 136. L’amplitude du mouvement descylindres emmêlés est réglée par la position du pointd’attache de la pièce fendue, que l’on voit au bout dudessin, et de la petite bielle qui transmet le mouve-ment aux griffes conductrices de la roue à rocher,montée sur l’arbre du cylindre inférieur. Quand le vo-lant du hache-paille ne porte qu’un seul couteau, onpeut supprimer l’uno des griffes indiquées sur la fi-gure.