CHAUDRONNERIE.
CHAUDRONNERIE.
encore au rivage, parce que cette dernière opérationdoit être exécutée avec la plus entière perfection. Il fautque le rivet ne soit frappé qu’au moment où les pièces,souvent lourdes et embarrassantes que l’on a à manier,se trouvent dans une situation parfaitement convenable,
La grande différence qui distinguo la machine deM. Lemaître de toutes celles que nous avons eu l’occasiond’examiner, provient de sa double action qui consiste àne faire la tète du rivet, que lorsque déjà les deux feuil-les de tôle à réunir ont été fortement comprimées l’une
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et cc n’est qu’avec la plus grande difficulté que l’on ob-tiendrait ce résultat si l’on employait des appareilsfonctionnant d’une manière régulière et continue, danslesquels l’outil serait poussé par une manivelle ou unexcentrique fixé sur un arbre de rotation.
contre l’autre. Il est évident, en effet, que le rivet serad’autant mieux appliqué que les tôles seront mieux ser-rées l’une contre l’autre, et leur serrage direct et préa-lable est bien plus énergique que celui qui se fait indi-rectement par la tête du rivet : l’expérience a d’ailleurs