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A-F.
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CHRONOMETRE .

CHRONOMETRE .

claire et succincte. La théorie n"'y est pas noyée clansune quantité d’essais, de moyens et de plans d’exécu-tion, adoptés, laissés et repris plusieurs fois, ce quine peut manquer de jeter dans le vague et l’incerti-tude, et de paralyser souvent l’esprit de recherche au-quel les arts doivent leurs richesses.

Pour que l'on fasse plus facilement l’application del’article qui précède, nous plaçons ici la descriptionsommaire d’un de nos chronomètres.

La fig. I présente la perspective et l’ensemble du

mouvement découvert d’une de ces horloges, le cadranétant placé sur un plan horizontal.Le plan ARC (fig. 2)est une grande et forte platine, première base d’assem-blage pour toutes les autres pièces. Det D sont deux ba-rillets dentés contenant des ressorts qui se remontentpar leurs axes en E et E, et restent armés au moyen desrochets F et F et des ressorts-cliquets G et G ; H et Hsont les roues d’arrêt des remontoirs. Les deux barilletssont contenus sur la platine par le pont à deux bran-ches II fixé par les vis L L.

Les ressorts contenus dans les barillets font vingttours; l’on ne se sert que des quatre tours du milieupour cinquante heures, et comme on les remonte cha-que vingt-quatre heures, il s’ensuit que deux toursseulement sont employés et donnent presque une forceuniforme.

Ces barillets mènent tous deux dans le même sensle pignon M de la grande roue de minutes N. Cetteroue se trouve placée sur le revers de la platine (lafig. 3 donne en plan les dimensions relatives detoutes les parties du mécanisme qui constituent laminuterie), conduit le pignon et la roue O, qui mènele pignon et la roue de secondes P ; ces trois rouesont d’un côté leurs pivots dans un pont placé au-dessousde la platine. Les autres pivots des deux dernières rouessont dans la platine, mais la tige plus longue de laroue N a son pivot dans un petit pont placé entre‘es deux barillets; il est fixé sous le grand pont I. I(% ; 2).

Nous n’avons pas représenté le detail do la minu-terie placée sur le chronomètre, parce qu'il n’offrerien de particulier. Nous observerons seulement qu'unpetit pont, passant au travers de la platine sansfa toucher, maintient de ce mémo côté Taxe et le

pignon de la roue d’échappement. L axe de la roued’échappement traversant la platine, cette roue setrouve reportée du côté du balancier et des barilletsen V (fig. 2). Les deux ponts U et V de cette rouesont fixés tous les deux à une autre platine dite d’e-chappement a h c (même fig. 2), tenue par trois vis ala grande platine, mais avec un intervalle entre clicsformé par trois petits plots. La roue d’échappement Vagit un instant de deux on doux oscillations sur uncercle d’échappement porté par l’axe du balancier XX ;

celui-ci est main-tenu eu cage sur laplatine d’échappe-ment an moyen dupont ou du coq Z.Nous avons adopté,d’après l’expéricnce; une diminutiontrès rapide dans h*diamètre et le poidsdes mobiles pourdiminuer autantque possible l’iner-tiede ceux qui avoisinent l’échappe-ment.

Le balancier estgarni de deux mas-ses réglantes, </, e ,et de deux niassescompensantes f, <j :celles-ci sont por*-tées par les deuxlaines circulaires decompensation, d, fet e, g, faites cha-cune de deux mé-taux différents endilatation, ic plusdilatable eu dehors, et qui se courbent plus ou moinspar la seule différence de la température. est un plottriangulaire garni de trois vis à caler et fixé sur la pla-tine d’échappement par sa vis du milieu; il porte lepiton attaché au bout inferieur dit ressort spiral, dontl’autre bout supérieur est attaché à un bras que portel'axe du balancier.

La fig. 4 représente les trois formes que prend lespiral pendant les mouvements du balancier; B, quand

A B C

il est au repos ; A, quand il fait son premier mouve-ment; C, quand il revient sur scs pas pour faire uneseconde oscillation. La pièce t, i,j , fixée aussi sur lagrande platine d’échappement, porte une détente a res-sort «, j, qui tient en repos la roue d’échappement pen-dant la partie libre des oscillations du balancier. Maiscelui-ci porte un doigt de dégagement qui, de deux endeux oscillations, dégage un instant cette détente, cequi permet à une dent de la roue d’échappement d’agirsur une entaille faite à cct effet sur le bord du cercle, etde restituer ainsi au balancier le mouvement qu’il perdpar diverses résistances.

La platine d’échappement portant le balancier, lespiral, son plot, la roue d'échappement et sa détente,peut, être enlevée du mouvement sans dénaturer au-cune de ces pièces ni le reste de l'horloge ; il suffit de

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