COTON.
COTON.
Hère qui agit aussi sur le tambour ij. Los vitesses derotation des trois cylindres étireurs sont «buis lu propor-tion suivante : I : I I/- : 8 ; et comme les diamètres
clics horizontales, soit à broches verticales, quoiqueparaissant devoir*être la conséquence des perfectionne-ments apportés dans la filature, se trouve, au contraire,antérieur au Mull-Jcnny, qui l'a remplacé. Lien deplus simple à expliquer, car le Mull-Jenny, à nombre«le broches égales, coûte moins cher d’acquisition,
sont les mômes, c’est-à-dire de 23 mill., l’allon-gement du fil pendant le filage sera de 20 cent.Si, par exemple, le tour était de 4 1/2, le fil at-teindrait le n" 36. La tension du fil, d’ailleurs,peut être modifiée en changeant les roues des cy-lindres étireurs. Supposons, en effet, que la roueà 18 dents des cylindres de derrière soit rempla -cée par une roue à 16 dents, rallongement du filne s’élèvera plus dans ce cas qu’à 7 1/2 fois, et lenuméro du fil sera de 32 r=: 7 1/2 X 4 1/2. Unejeune tille et une aide qui rattache les fils, sulli-sent pour le service de 240 broches dans deuxdoubles llirostlc. Quant à la quantité de fil expé-dié dans une semaine de 69 heures, elle est d’en-\iron 24 échcveaux pour chaque broche de tor-sion de 30, et ce fil est d’une qualité de filé trèspropre aux chaînes de futaine et autres étoffesfortes, aussi bien qu’à la manufacture de bas etau fil à coudre. On compte plusieurs modifications«lu système ihrosllc, et nous citerons, parmi lesplus vantées, celle deDauforth, appelée Ihroslleaméricain, ainsi que celle de Montgomery et deGore (voir l’ouvrage d’Andrew Ure sur la fabri-cation du coton filé dans la Grande-Bretagne).
Le métier généralement adopté pour la fila-ture en fin et surtout pour la filature du fil detrame est celui à travail intermittent, connusous le nom de Mull-Jenny. La fig. 605 repré-sente la Jenny de Uargrcaves, avec laquelle
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une personne était en état de filer de 16 à 40 fils Ia lu fois. Le métier à travail continu, soit à bro- |
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donne beaucoup plus de produit et exige moins dovitesse pour le tors, parce que ce dernier s’effec-tue non seulement pendant la marche de lu ma-chine, mais encore quand elle est au hout de sacourse. On peut voir, par la fig. 606, combien lerouet primitif à coton de l’Inde diffère de cet ad-mirable système, dont le walerframe primitifd’Arkwright , représenté dans lu fig. 607, est,pour ainsi dire, le complément. Avec le mull, unouvrier peut filer dans un jour plus de fils et d’uneplus belle qualité, que 200 des fileurs indiens lesplus diligents ne pourraient le faire avec leur ap-pareil imparfait.
La fig. 608 est une section transversale d’nnMull-Jenny. Cette machine consiste en deux par-ties principales : l’une fixe, et i’autre mobile.Le châssis de la partie fixe consiste en deuxmontants droits, et deux on plusieurs supports pa-rallèles. sur lesquels est placé le rouieau-barre hori-