COTÜX.
COÏOX.
pur dos vides. Le déchet du coton consiste dans les par-ties provenant de la rupture des Lis, et doit être reportéa la machine à battre.
Le banc à broches enlin ne diffère pas absolu-ment de la machine pré-cédente on banc à bro-ches en gros. Celle-cireçoit les rubans sortant»lu dcrnierlamiuoir; ccl-ie-la sert pour les numé-ros a partir de cinquante.
Le tors que l‘on donm*au coton dans les bancsà broches est d’autantmoindre que la grosseurdu fil est plus considéra-ble. Il en résulte que,dans le banc à brochesen gros, la vitesse des
broches est infiniment moindre que dans le banc àbroches en fin. C’est pourquoi, afin de produire lamême longueur de coton dans le même temps, surle premier comme sur le second, on est obligé d’im-primer aux bobines une vitesse plus grande que celledes broches. Quant au tors que l’on donne au coton, ilest en moyenne de I tour par centimètre pour le banc àbroches en gros; de I ,b pour le banc à broches intermé-diaire, et de 2 tours pour celui en fin. Du reste, lebanc à broches en fin n’existe que depuis quelques an-nées; et jusqu’à cette époque, on n’employait que lemétier en gros de 164 broches environ. Ce métier rece-vait le coton du banc à broches en gros ou du bancà broches intermédiaire; et il avait sur le métier enfin plusieurs avantages ; d’abord il coûtait moins cher,et ensuite il produisait davantage. Il est vrai de direaussi qu’il exigeait plus de main-d’œuvre et donnaitun coton moins régulier.
tambour cylindrique est l'ait de. deux pièces h et / etmonté sur l’arbre avec nue roue dentée m. On com-prend facilement la disposition des trois parties qui
GUI.
La fig. (301 représente un banc à broches à mouve-ment différentiel, de l’invention de M. IT. Houldsworthet tel qu’on le construit en Angleterre, a, a , a sont lescylindres étireurs. L’arbre principal g , au moyen d’unsystème de roues h, communique le mouvement à cescylindres. Sur l'arbre g est mon^é un tambour-pouliecylindrique sur lequel passe une courroie pour faire mou-voir les broches f et d, ainsi que les bobines e, e. Ce
(300.
composent ce tambouren jetant les yeux surles fig. (302 et 603 , ouelles sont représentéesséparément. Une partiedu tambour estfixéeavecsa poulie l à l’arbre g ;mais l’autre partie avecsa poulie k et la rouedentée m glisse librement en tournantsur l’arbre g ; et lorsque ces deux partiessont amenées en contact et retenues parun collet fixe n, ainsi qu’on le voit dansla fig. (301, elles forment deux pouliesdistinctes destinées, l’une à mettre enmouvement les broches, l’autre à faireagir les bobines. L’arbre principal yétant mis en mouvement, comme il aété dit plus haut, le système de roues h , quieu dépend, fait tourner l’arbre t, lequel estmuni à son extrémité d'un pignon qu’on nevoit pas dans la figure, et qui met en mou-vement toute la série des cylindres étireursa a a. Sur l’arbre i est une poulie mobile r,portant une courroie s, qui vient s’enrouleren bas sur la poulie de tension /, tenue tenduepar un poids. Cette courroie s, dans son mou-vement de rotation, se trouve en contact avecle tambour conique u , et l’entraîtie dans sarotation ; tandis que la poulie r, par un mé-canisme qui n’est pas indiqué dans la.figure,glisse le long de l'arbre i. Ce mouvement dela poulie r a pour but de faire passer progres-sivement la courroie s du plus petit diamètredu tambour nu plus grand, afin que la vitessede rotation dimintrt? graduellement à mesureque les bobines s’emplissent par le dévidagedes fils.
6" mktikh kn fin. La fig. 604 donne unecoupe verticale du métier continu, qui fut l’in-vention primitive delà filature de la chaîne parprocédé mécanique, appelé throstle en anglais ,dont nous avons déjà parlé au commencementde cet article Cette machine est double, etpos-sède de chaque côté de son chariot un rangde broches avec toutes leurs dépendances. Les bo-bines remplies de coton sont dressées en a a , sur deuxrangs, b, c, sont les trois paires ordinaires de cylin-dres étireurs. Le mouvement de toute la machine pro-vient de l'arbre d’un tambour horizontal qui fait tour-ner les broches, au moyen des bandes sans fin ;r.r.Chaque broche est munie à son extrémité inférieured’n» barillet te, qui fait tourner une courroie partieu-