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(les oxalique et hydro-ehlorique» mais qui a rincomé-nient de ne pas agir avec autant de promptitude
Voici la manière de remployer :
On la réduit en poudre très line que l'on applique surla tache et on l'humecte ensuite pour lui donner del’action. On la laisse agir pendant 8 ou 10 minutes, puison frotte doucement la tache entre les mains pour fairedisparaître le sel, et on la lave avec soin.
Taches de cambouis. 11 faut d’abord imbiber la tacheavec de l’essence de térébenthine, on la frottant légè-rement avec une éponge pour la faire décomposer: en-suite on la mouille de nouveau avec l’essence, et on lacouvre aussitôt avec de la cendre tamisée ou de la terrede pipe eu poudre. Après dix minutes ou un quartd’heure d’attente, on enlève la terre absorbante, onbrosse bien la place; et si la tache n’est pas entière-ment disparue, l’on recommence la même opération. Ilest rare que la tache résiste à la deuxième opération,mais si elle résiste, on pourrait l’enlever avec le jauned’œuf mélangé avec de l’essence, et lui faire subir unetroisième opération.
Si la tache était ancienne, il pourrait arriver cepen-dant que les parties ferrugineuses qu’elle contient adhé-rassent fortement avec l’étoffe; et dans ce cas, clicsrésisteraient à cette opération. Alors il faudrait bienlaver la tache, et l’attaquer avec de l’acide hydrochlo-rique ou oxalique comme s'il s’agissait d’enlever unevieille tache d’encre. '
Taches de boue dont l’eau ne suffit pas pour enleverl’empreinte. Le jaune d’œuf appliqué sur une tache decette espèce enlève presque généralement ju qu a lamoindre trace; mais si après quelques légers frotte-ments suivis de rinçages, la tache résistait, ou pourraitemployer la crème de tartre réduite OH ptflldfG, ( ; Ê lillaisser agir pendant quelque temps après l’avoir hu-mectée d’eau.
Quand la boue a produit quelques altérations sur lescouleurs telles que sur le rouge en petit teint, et surles écarlates à la cochenille qu’elle peut quelquefois fairevirer au violet, comme le fait un alcali; on fait revi-vre la couleur par le secours d’un acide (citrique, acé-tique ou hydroclilorique).
Taches d’urine II est essentiel de les enlever de suiteet aussitôt qu’on s’en aperçoit; et le meilleur réactifqu’on puisse employer est l’ammoniaque étendu d’eau.Quand l’urine a vieilli, et qu’elle a pris un caractèrealcalin, alors si i’ammoniaque ne réussit pas pour enle-ver entièrement la tache, on fait dissoudre un peu d’a-cide oxalique dans un vase avec de l’eau en quantitésuffisante pour affaiblir son action destructive. On rincebien la tache et on fait agir l’acide oxalique que l’oninsuffle au moyen d’une pipette ou d’un petit bâtonde jonc.
Les lâches de sueur peuvent être enlevées sur quelqueétoffe que ce soit par les mêmes procédés, et sur l’écar-late elles disparaissent instantanément par l’applicationdu sel d’étain dissout dans une grande quantité d’eau.
Taches de suie, et de dégouttures de tuyaux de poète.
Il faut d’abord commencer par les imbiber avec de l’es-sence de térébenthine, et les frotter légèrement pourfaire dissoudre une espèce d'huile empyrcumatique quitient les sels et autres matières concentrées sur l’étoffe.Ensuite on fait un mélange de cette même essence avecdu jaune d’œuf en tenant le composé un peu tiède, et ;on le fait agir sur la tache à diverses reprises, en frot- ,tant légèrement jusqu’à ce que les opérations répétéesne produisent plus d’effet. Si la tache n’est pas parfai-tement disparue, après ces deux traitements, qui aurontdu enlever toutes les substances végétales, dont latache est composée, il ne restera alors en dernier lieu jqu’une nuance noirâtre formée de quelques particules jde fer que l’on pourra dissiper par Lucide hydrochlori- |que sur les étoffes de couleurs, et par l’acide oxalique 1
I cm la crème de tur.trj >ur les étoffes Manches ou recon-nues en bon teint. Quelques dégraisseurs emploientaussi des sels d’oseille et d’étain.
Taches d'huile, de graisse, de suif. etc. J outes lestaches graisseuses et huileuses n’exigent pour ainsi direque le même traitement, l’essence de térébenthine pure,pour disparaître; mais les taches produites par l’huiled’éclairage épurée que contient toujours ou presquetoujours, comme nous l’avons dit, une certaine quan-tité d’acide sulfurique, sont quelquefois difficiles,voire même impossibles à enlever, surtout quandelles ont vieilli sur les étoffes. Ibms ce cas, après avoiremployé l’essence de térébenthine, on emploie l’ammo-niaque, et s’il n’agit pas pour faire disparaître Loin--preiute de la tache, ii n’y a pas d’autre remède que lateinture.
Pour enlever les taches de graisse et de suif, on lesimbibe avec une petite quantité d’essence à l’aide d’uneéponge fine, ensuite on les frotte légèrement dans lamain et avec promptitude. L’on mouille de nouveauavec l’essence, et l'on recouvre de suite la tache avecde la terre de pipe ou de la cendre tamisée. Après JOminutes ou un quart d’heure, ou donne un coup debrosse et la tache a entièrement disparu. Si lu terre ab-sorbante laissait quelque blancheur après l’opération,on pourrait facilement la dissiper en frottant dessusavec de la mie de pain.
Quand on redoute l’odeur de l’essence pour enleverles taches de graisse, on lui substitue l’alcool rectifié.Dans tous les cas, on peut toujours faire disparaître lamauvaise odeur de l'essence de térébenthine en soumet-tant l’étoffe il l’action de la vapeur d’eau ou en la lavantdans l’alcool. Or ce sont là les moyens les plus simplesgt JêS plltS économiques que nous connaissions, et nousles recommandons vivement à tous les dégraissours,parce que nous les avons employés a\cc un grandsuccès.
Les lâches de vernis, de peinture et de goudron , con-centrées par les huiles qui en font la base et qui lesfont adhérer avec une grande ténacité sur les tissus,doivent être traitées, comme l'es huiles et les graisses,par l’essence de térébenthine qui dissout avec facilitél’huile. Ordinairement une seule opération suffit pourobtenir un résultat satisfaisant. Le beurre offre aussiun bon emploi pour enlever les taches de vernis et degoudron : on enlève ensuite le beurre par l'essence detérébenthine.
Les taches de résine y térébenthine, poix, rire, bougiestéarigue se dissolvent parfaitement avec l’alcool recti-fié. On les pénètre bien avec cette liqueur, ensuite onles frotte avec soin; mais à défaut d’alcool, on peutprendre de l’essence do térébenthine, de lavande, decitron, de l’eau de Cologne , de l’eau-de-vie forte.
DÉGRAISSAGE, NETTOYAGE A FOND ET MISE ANEUF DE TOUTE ESPECE d’OIMETS d’HAIULLEMKNT.Jusqu’ici nous n’avons parlé que des moyens pratiquesd’enlever les taches partielles sur des étoffes quelcon-ques; mais nous n’avons pas dit un mot du nettoyageà fond des vêtements, qui varient à l'infini, selon lecaprice de la mode et les progrès de la fabrication. Or,chaque nature d’étoffe et de vêtement exige, pour ainsidire, une manutention à part et bien distincte, et c’estune des qualités pratiques essentielles de l’art du dé-graissoitr que* nous allons traiter ici très brièvement.
Les étoffes de coton, de chanvre et de lin, blanches eten bon teint , se nettoient tout simplement dans un bainde savon que l’on tient a une petite chaleur après avoirenlevé les taches. Généralement ou nettoie ainsi toutesles étoffes de coton colorées, mais on les passe rapide-ment dans un bain d’eau de rivière auquel on ajoute alorsquelques pincées d’alun en poudre ou quelques gouttesd’acide acétique, citrique ou sulfurique, afin de neutraüser l'action du savon;'tmsuito on rince les étoffes à l'eau