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DESSIN INDUSTRIEL.

DESSIN INDUSTU1 EL.

En pinçant la lentille convexe sur le devant de l'ap-pareil, et en renversant les distances proportionnelles(c’est-à-dire en plaçant l'original à nue distance moin-dre que la distance au papier ) , l’artiste pourraitdessiner correctement de petits dessins sur une grandeéchelle, et le naturaliste, en se servant d'une lentilledont le foyer serait très court, pourrait copier de trèspetits objets dont les images seraient alors considéra-blement amplifiées. (Extrait du mémoire de Wollaston ,inséré dans le Idiilosopliiral muguzine, tome XX\III,

p. :»3.)

Moyen imaginé, en 1843, par H. Amaranllie Rouille!,pour reproduire les dessins amplifiés sur un plan veihcal

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(lig. 657). Pour grandir nettement un dessin, M.Kouilletîo trace soit directement, soit en le défalquant sur de la

flambeaux afin de les préserver des mouches. Cette gazeest connue sous le 110 m de gaze gommée. Sur cette gazeon tracera les contours et on marquera les ombres avecde Tendre lithographique, puis on disposera l’appareilcomme on le voit dans la ligure ci-jointe. A défautde la gaze gommée, on peut employer une vitre.

La lampe est portée sur un pied disposé de manièreà pouvoir l’élever ou Tabasser à volonté. Sa flammedoit être très petite, et se réduire, autant que possible,à un point lumineux. On emploiera donc, si l’on veut,une mèche cylindrique très grêle, ou bien une lampe amèche plate préparée de la manière suivante : on cou-pera à l’extrémité de la mèche une bande rectangulaired’environ deux ou trois millimètres de hauteur, que l’onôtera en ayant soin de laisser à l’un des angles de lamèche un petit rectangle d’un millimètre de hase surdeux ou trois de hauteur; puis on baissera la mèchejusqu’à ce que le petit rectangle fasse seul saillie au-dessus du rebord de la monture en cuivre; on allumeral’extrémité du rectangle, et l’on placera la lampe demanière à ce que la mèche soit dans un plan perpendi-culaire au petit cadre sur lequel se trouve le dessin.

Le placement de la lampe exige quelques précautions :il faut que la flamme soit sur une ligne droite horizontalepassant parle centre géométrique du dessin, et à nuedistance convenable pour avoir le grossissement quel’on désire et des contours nets et bien tranchés. Si ledessin que l’on veut amplifier est lui-même de grandedimension, alors les contours seront élargis et mal ter-minés. Pour obvier à cet inconvénient, on partage men-talement ou en réalité le cadre du dessin en deux rec-tangles égaux par une ligne horizontale menée par lemilieu des deux bords verticaux, on en fait autant surlu toile destinée à recevoir l’image grossie; puis l’onplace d’abord la lampe sur une ligne horizontale passantpar le milieu du rectangle supérieur, de façon à ce quele rectangle du grand cadre soit complètement remplipar la moitié supérieure de l’image grossie, et l’oncalque sur ce cadre la portion de la figure ainsi agran-die; ensuite on abaisse la lampe jusqu’à ce qu’elle setrouve sur la ligne horizontale passant par le milieu durectangle inférieur, et l’on calque cette partie à sontour. On conçoit que l’on puisse, si cela est nécessaire,partager la figure en quatre, en huit, en seize, etc.,parties égales, et obtenir ainsi un grossissement indé-fini. Par cet artifice, on évite l’élargissement des traitset les pénombres qui les reluiraient incertains.

Le cadre sur lequel on reçoit L’image grossie doit êtretendu avec du papier blanc ou une toile préparée pour

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gaze ou de ht tàrlataue, soit sur une gaze particulière dont 1 peindre, afin que l’ombre noire fasse contraste avec leon se 9ert quelquefois pour envelopper les pendules et les J fond. Les peintres verront qu’on obtient ainsi de très