DYNAMOMETRE.
DYNAMOMETRE.
dans le cylindre A et est indique en lignes ponctuéesdans l’élévation ; cette tige passe au milieu d’un ressor:à boudin Q, fixé par le haut au couvercle du cylindre A.et par le bas à une embase placée sur la tige du pis-ton; R, robinet servant à ouvrir ou fermer la commu-nication entre l’intérieur du cylindre à vapeur et le
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dessous du piston de l’indicateur; C, cylindre mobileplacé latéralement au cylindre A, et autour duquel onroule la feuille de papier destinée à recevoir la trace,le diagramme ; B, support du cylindre C ; le cylindre (Jporte à sa partie inférieure une poulie portant une rai-nure héliçoïdale dans laquelle est logé le cordon a, qui,après avoir passé sur la poulie de renvoi P vient seiixer à l’extrémité d’un appendice fixé sur le piston dela machine à vapeur, ou en un point du parallélo-gramme articulé qui ait un mouvement moindre, maisproportionnel; le milieu du bras vertical le plus rap-proché du centre de rotation, par exemple; le support B,
est relié au cylindre O, par un barillet X, faisant corpsavec le cylindre, qui renferme un ressort de montre enspirale enfilé sur une tige fixée au support B; ce res-sort sert à faire rétrograder le cylindre, et à tenir lecordon a constamment tendu pendant la course descen-dante du piston de la machine à vapeur; l V, fente Iongitudinale ménagée suivant une génératrice du cylin-dre A, dans laquelle passe le bras m articulé avec leporte-crayon d; e é, échelle graduée fixée surlecylindreA; les divisions correspondent chacune à une pressionde '1/10* de kilogramme sur un centimètre carré.Quand le robinet R est fermé, l’index placé sur lebras m, correspond au zéro de l’échelle ; quand il estouvert, la pression de lu vapeur est marquée par les de-grés supérieurs au zéro de l’échelle, et le vide par lesdegrés inférieurs.
Pour se servir de l’indicateur que nous venons dedécrire, il faut le visser sur le robinet à graisse du cy-lindre ou sur toute autre ouverture. Une fois qu’il estmis en place, on enveloppe le cylindre mobile C, d’unebande de papier, en pinçant ses bords sous deux res-sorts indiqués dans la figure, en ayant soin qu’elle soitbien lisse et bien tendue, et en en repliant les bordspour bien l’assujettir; on enfile un crayon bien taillédans la douille d, et on écarte sa pointe du papier enfaisant tourner en dehors la tige du porte-crayonautour de son articulation. .Cela fait, le petit res-sort qui presse le crayon, peut être disposé de ma-nière à ce que la pointe de ce dernier exerce seu-lement une légère pression sur le papier dont elletouche la surface. On laisse alors donner à la machinequelques coups de piston sans ouvrir le robinet de l’in-dicateur, pour que le crayon trace la ligne qui corres-pond au zéro de l’échelle. On relève le crayon et onouvre le robinet R; le piston de l’indicateur suit alorsles tensions de la vapeur. Au bout de quelque temps,sans rien déranger d’ailleurs à l’instrument, on amènele crayon au contact de ia feuille de papier, où il traceune figure représentant exactement la tension de lavapeur, et le degré de vide dans l’intérieur du cylindreà vapeur à chaque instant de la course du piston.
Quand le diagramme est tracé, on enlève la feuillede papier et on suit avec une plume très fine le tracédu crayon; on divise la figure par des lignes équidis-tantes, perpendiculaires à la ligne atmosphérique oucelle de zéro de l’échelle; on prend les longueurs desordonnées moyennes dans chaque division à l’échellede l’instrument, on en fait la somme, on divise par lenombre de parties formées dans la figure, et on a pourquotient la pression motrice moyenne.
Si Ton veut avoir la puissance d’une machine enchevaux, on calculera Taire du piston en centimètrescarrés ; on multipliera cette aire par la pression mo-trice moyenne donnée par l’expérience, exprimée enkilogr. sur un centimètre carré (chaque division del’instrument exprime I kilogr. ), et par le nombre demètres parcourus parle piston dans nne minute. Ondivisera le produit par 4,500 ; le quotient exprimera lapuissance de la machine en chevaux-vapeur, de 75 ki-logrammes élevés à lin mètre par seconde, ou4,500 kilogr. élevés à 1 mètre par minute. En plaçantl’instrument sur la machine marchant à vide, et ré-glant l’ouverture de la soupape à gorge de manière àce que le piston prenne la meme vitesse que dans lecas de la machine chargée, on aura la puissance ab-sorbée par le frottement seul des différentes parties dela machine, et des transmissions de mouvement queTon aura conservées.
On pourra reconnaître, de la même manière, si levide se fait bien dans la machine, si le jeu des sou-papes ou du tiroir de distribution est convenablementréglé, si les passages ou issues d’entrée et de sortie dela vapeur sont assez grands, etc. ch. lauoulayi-:.