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ou du finage môme, au-dessus du coke dont on a rempli 1le foyer jusqu’au dessus des tuyères, puis 1200 à 150G kde fonte sur les tuyères en remplissant l’intervallecompris avec-du coke, puis ou donne lèvent en main-tenant le creuset plein de coke. Lorsque la fonte estfondue, on fait écouler s’il est nécessaire une par-tie de6 scories ; au bout de 4 heure environ la fu-sion est complète, et l’on brasse de temps à autrele bain pour renouveler les surfaces. Au bout de2 heures environ , l’opération approche de sa fin,on reconnaît ce point, soit à la nature des scoriesqui deviennent très liquides, soit en prenant unessai avec une cuillère en fer, refroidissant le mé-tal avec de l’eau, et le cassant pour apprécier songrain, qui doit être blanc et présenter une struc-ture lamellaire et radiée.

On coule en perçant avec un ringard pointu letampon d’argile placé au bas de la plaque de de-vant. Le fine-métal sort le premier, les scoriesaprès, et le tout se rend dans la lingotière enfonte dont nous avons parlé. Pendant que les der-nières scories coulent du foyer, l’aide fineur versequelques seaux d’eau dans la ‘ingotière pourétonner les scories et refroidir la coulée, et*quandle métal est solidifié on le traîne dans un bassinrempli, puis ou le casse en fragments.

Si le métal en coulant dégage p.u d’étincelles,on a coulé trop tôt; si au contraire il dégage unefoule innombrable d’étincelles faibles, blanches,et formant sur la surface du bain une vapeurblanchâtre assez abondante, l’opération a étépoussée trop loin; dans les deux cas il donneraau four à puddler un déchet considérable et unfer de mauvaise qualité. Le finage a été convena-blement conduit, lorsque le fine-métal dégage, àsa sortie du foyer, beaucoup d’étincelles assez vo-lumineuses et lancées à une certaine distance sansêtre accompagnées de flammes ; le produit estalors caverneux au quart ou au tiers de son épais- , cseur. I

Le déchet dans les finerics varie de 5 à 48 p. *—

400; on consomme 35 parties de coke pour 100parties de fine-métal obtenu. Chaque opération duredo 2 1/2 à 3 heures.

Lorsqu’on opère le finage dans des fours à réverbère,on obtient généralement un déchet moindre; on dis-pose souvent ces fours de manière à ce que l’on puissey charger ou y faire arriver la fonte encore liquide sor-tant du liaut-fourneau.

Les fours à réverbère ont deux tuyères placées sur lemême côté ou sur deux parois opposées du fourneau,assez fortement plongeantes et dirigées de manière àimprimer au bain un mouvement giratoire plus ou moinsrapide. Pour accélérer le finage, on ajoute souvent aprèsla fusion de 2 à II) p. 100 de minerai de fer pur, ordi-nairement hydraté, qui diminue en même temps le dé-chet.

Puddlage. Le puddlage, ou le travail qui s’exécutedans les fours à puddler, est l’affinage proprement dit,c’est-à-dire l’opération par laquelle on convertit le fine-métal ou la fonte en fer ductile. Il consiste, en deuxmois, à faire fondre la fonte sur la soie du four, età la brasser avec des scories riches, des battitures, etc.,au contact de la flamme, jusqu’à ce qu’elle ait à peuprès perdu tout son carbone. On forme alors avec lefer affiné des balles d’environ 4l) k appelées loupes , quel’on soumet à des corroyages réitérés pour les transfor-mer eu fer marchand.

Les fours à puddler sont de deux sortes, les fourspleins et les fours à air ou fours bouillants ; dans lespremiers l’enceinte de la sole est massive; dans lesseconds, d’invention plus récente, il règne autour de lanoie un canal vide qui livre passage à un courant d'air

et permet de rafraîchir les parois exposées nu contactdu métal et de la plus forte chaleur : ce sont du resteceux dont l’usage est actuellement le plus répandu.

Les fig. 862, 863 et 864, donnent le plan, la coupeet l’élévation d'un four à puddler à parois pleines; a,

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863.

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est la porte par laquelle on charge le combustible sur lagrille b; d, d, les plaques en fonte qui forment le fondde la sole et sont soutenues sur des pièces en fonte e, e,encastrées par leurs extrémités dans les taques laté-rales du four; f, est la sole en sable ou en scories; g ,l’embrasure de travail, dont on manœuvre la porte àl’aide d’une chaîne et d’un levier fixé sur la potence g ’ ;au milieu de cette porte est pratiqué un trou de 0 U ', I 2de côté qui permet de brasser la fonte au moyen deringards, sans ouvrir la porte, et que l’on peut égale-ment fermer au moyend’une petite plaque defonte; h, porte par la-quelle on charge d'a-bord la fonte près durampant pour lui fairesubir un échauffemcntpréalable; i, cheminéemunie d’un registre,comme l’indique la fi-gure 865, servant à ré-gler le tirage; /c, trou

865.

de floss par lequel s’écoulent les scories.

Les cheminées peuvent servir à un seul four ou êtrecommunes à plusieurs fours. La cheminée d’un fourisolé est à double paroi; l’intérieure, qui sert au pas-sage -de la flamme, est construite en briques réfractai-res, r extérieure en briques ordinaires, et ces deux par-ties sont séparées par un espace vide, dans lequel onfait circuler de l’air pour rafraîchir la paroi intérieure.La cheminée exigeant rarement des réparations, tandis