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FONDERIE DE FER.

FONDERIE DE FER.

face intérieure renversée de ln. chaudière qu’onmouler; la ligne egdu panneau est dressée denière à décrire la surface du bordde la chaudière. On construit alorssur la partie ad bd de la plate-forme en fonte, ave'- des briquesposées soit à plat, soit de champ,et de la terre , une espèce de dômehik (fig. 9%), de 0"\05 à O" 1 ,10d’épaisseur, scion la grandeur etle poids de la pièce à mouler; lasurface extérieure du dôme doitêtre distante partout de 0"',50

veut

ma-

d p=M

au moins de la surface décrite par l’arc cf; avantd'élever le dôme en briques jusqu’au point t, on placede la houiile sur le sol, dans l’intérieur, afin d’établirplus tard en ce point un foyer pour dessécher le moule.On ferme alors lu voûte en ne laissant plus en ?, autourde l’are de révolution, qu’une très petite issue. Cetteouverture , ainsi que quelques autres que l’on ménageau-dessous des bords de la plate-forme en fonte, per-mettent au mouleur d’ailumer le feu quand cela estTiccessaire, et de le graduer de manière à dessécher peuà peu et complètement le moule, sans qu’il soit néces-saire d 5 y introduire de nouvelle houille.

On étend sur le dôme en briques une couche de terrede consistance pâteuse; on la tourne avec le pan-neau gef , et l’on obtient une surface raboteuse, quel’on enduit d’une couche de terre beaucoup plus molle ;on tourne encore avec le panneau , et il se produit unesurface lisse, sur laquelle viendra se mouler la partieextérieure de la chaudière. La ligne eg a tracé, danssa révolution, une sorte d’épauîcinent ou rebord 7/1. Lemoule étant dgns cet état, on allume le feu et on laissesécher, puis on enduit, à l’aide d’un large pinceau, toutela surface extérieure avec une sorte de bouillie forméed’eau , de poussière de charbon de bois et de très peud’argils, afin de prévenir l’adhérence, la surface déjàséchée et les couches d’argile qui vont être appliquéespar-dessus. On enlève alors le panneau g ef, et on leremplace par un autre panneau g'e'f' (fig. 994), dontle bord e’/” décrit la surface extérieure de la chaudière.On étend sur la surface ef une couche de terre, qui esttournée et lissée de manière à produire la surface derévolution e'f, comme on avait fait pour la surface ef,seulement dans ce cas-ci, la ligne e’ g’ du panneau neforme pas de nouvel épaulement et frotte légèrementsur m,

La couolic de terre comprise entre les deux surfa-ces ef , e’f, est une représentation exacte de la chau-dière qu ’011 veut obtenir. Lorsque cette couche estbien séchée par la chaleur du foyer,qui continue àbrûlerintérieurement, on l’enduit de la bouillie dont il a déjàété fait mention. On enlève l’arbre vertical, en laissantsubsister au dôme le trou par lequel il passait, ce qui

continue à favoriser la combustion du charbon placé àl’avance dans l’intérieur, puis on pose horizontale-ment sur les oreilles delà plate-forme dd (fig. 995),une nouvelle plate-forme annulaire p 7 , semblable à lapremière, avec cette différence qu’elle est un peu plusgrande et qu’elle ne porte pas de traverse. La disposi-tion relative de ces deux plates-formes est représentéeen plan fig. 992.

On applique sur la surface e’f' (fig. 995) une nou-velle couche de terre de 0"‘,05 d’épaisseur et dont lapartie extérieure est lissée grossièrement à la main;puis, on construit sur la plate-forme p q une voûte enbriques, dont la surface interne s’applique contre lacouche de terre. Celle-ci contracte une forte adhérenceavec les briques qui absorbent une partie de son humi-dité, tandis que l’enduit étendu sur la surface e’f’l’empêche de s’attacher aux couches de terre qui l’ontprécédée.

On laisse sécher toute la masse cri continuant le feu,dont le courant d’air est entretenu à l’aide d’une petiteouverture ménagée à la partie supérieure du nouveaudôme; puis, quand tout est convenablement sec, 011repère les deux plates-formes, et on enlève pq, enayant soin de la maintenir dans une position à peu prèshorizontale. Avec ccttc plate-forme s’enlève la der-nière voûte en briques, et la couche de terre qui la pré-cédé. Celle-ci représente intérieurement le moule exactde la surface e’ f' , ou de l’extérieur de la chaudière. Onbrise la croûte comprise entre e f et e’ f', opérationqu’il est facile de faire sans endommager la surface ef ,qui représente exactement la surface intérieure de lachaudière, ni l’épaulement w, qui en forme le bord.L’ouverture verticale, qui donnait passage à l’arbre derotation, quand il était en place, et au courant d’air dufoyer intérieur, est bouchée , et l’on ne conserve cetteouverture que dans la partie du moule enlevée avec p q ;c’est par là qu’on verso la fonte lors du moulage, aprèsavoir replacé bien exactement, à i’aide do repères , lesplates-formes l’une sur l’autre.

Il arrive souvent que certaines parties des moulessont faites en sable, et certaines autres, particulièrc-998. ment les noyaux, en terre.

Comme exemple, nous pren-drons une cornue à gaz (fi-gures 998 et 999). Le noyaude la cornue doit avoir laforme e e e e , et présenterune grande consistance, at-tendu qu’il ne peut êtrefixé au moule extérieur,lors de la coulée, que dansla partie sortant de la cor-nue vers m m. Il faut qu’il soit modelé en terresur un cylindre ou tronc de cône creux en fonted’environ •I3 mm d’épaisseur, dit lanterne , et d’une formedifférente pour chaque sorte de noyau; sa surfaceest criblée de trous de 10 à 12 "" n de diamètre; il estmonté, à l’aide de croisillons en fer, sur un axe aussi enfer. qui le traverse dans toute sa longueur. La fig. I000représente une section horizontale par l’axe du noyau :

• 1000 .

i g h , est l’axe de la lanterne, représentée elle-mêmeen ikki, i 0 , est une espèce de rebord ou plateauperpendiculaire à l’axe, ouvert en i i, faisant corps avecla lanterne, et dont la circonférence 0 0 présente unecourbe semblable à la section du noyau faite perpendi-culairement à son axe. L’axe g h est posé sur deux