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«ne foule <le prétentions, les unes plus injustes et plusridicules que les autres.
Jusqu’alors les négociations peuvent avoir été sé-rieuses de la part de l’Autriche et de celle de la France ,parce que la première. soutenue par la Russie . espé-roit taire consentir la Prusse, au démembrement de laBavière, et que la France de son côté se flattoit vaine-ment d’une alliance étroite avec le cabinet de Berlin ,qui auroit rendu le Directoire maître des conditionsde la paix. Mais vers le milieu de l’année , la guerreétoit devenue inévitable, par suite des violences mul-tipliées que le Directoire exécutif s’éloit permises endivers pavs. Lui-même avoit besoin de la guerre . pouroccuper ses armées. La continuation du congrès dellastadt ne tendoit donc qu’à gagner du temps pours’y préparer.
Si l’on s’étoit flatté à Vienne que la république ci-salpine formeroit un état indépendant, on fut détrom-pé par le traité d’alliance avec la France que malgré lescourageux refus de son conseil des anciens, cette répu-blique fut obligée d’accepter. C’étoitun véritable traitéde sujétion, par lequel il fut enlr’autres stipulé, qu’ily auroit toujours daus la Cisalpine 25 ,ooo hommes detroupes françoises, pour l’entretien desquels elle paie-roit 1 b millions par an.
Un tumulte arrivé à Rome pendant lequel un géné-ral françois avoit été tué, servit de prétexte au Direc-toire pour envahir l’élat ecclésiastique. Le générali 5 février 1798. Bertliier proclama la république romaine 3 Pie VI futemmené captif en France
Sans autre motif que celui de satisfaire l’ambition dequelques individus, et dans l’espoir d’un riche butin,le Directoire fomenta une révolution en Suisse , et sousprétexte d’être appelé par un parti , y fit entrer destroupes, bouleversa l’ordre des choses existant et établitn avril. sous le titre de république helvétique une et indivisible,
République
romaine.
26 janvier.