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Tome second.
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Conventionde Postdanientre la Russie et la Prusse.

1789 — l8l5. • 5 1 5

il s'engagea à renvoyer l'armée russe et à congédierl’insurrection hongroise . Vingt jours après , la paix 26 dec. t8o5.l<Mi signée à Presbourg, entre l’Autriche et la h rance,h'a première reconnut toutes les usurpations epre Buo-11 a parle s’étoit permises , et lui céda, pour le royaumeJ'Italie, les anciens états de Venise avec la Dalmatice t l’Albanie vénitiennes, et pour ses alliés, les nou-veaux rois de Bavière et de Wurtemberg et l’électeurde Bade, le Tyroi et toutes ses possessions héréditairesen Souabe .

La violation du territoire prussien en Franconie a voit excité la plus vive indignation à Berlin . Le roirésolut de venger, les armes à la main, l’outrage faita sa dignité. Les troupes prussiennes occupèrent lepays d’Hanovre que les François venoient d'évacuer ; 26 octobre,

il lut remis à son souverain légitime ; uu corps russe,pour lequel on avoit vainement, jusqu’alors, demandéle passage par la Silésie, obtint la permission de tra-verser cette province, pour joindre l’armée de Kou-tousoff. L’empereur Alexandre arriva lui-même a 25 octobre.Berlin , ainsi que l’archiduc Antoine, grand-maître del'ordre Teutonique. Il fut conclu . à Potsdam , uneconvention entre Alexandre et Frédéric-Guillaume III . 3 novembre.Lelui-ei entra dans la coalition, eu se réservant unetentative préalable , pour faire accepter à Buonaparte des conditions extrêmement équitables. Si elles étoientre jetées , le roi promit d’entrer en campagne avec1 do,000 hommes qui, en effet, furent mis en état deMarcher au premier signal. Le comte de Haugwitz,envoyé à Vienne, pour porter à Buonaparte desparoles de paix , accompagnées d’une déclarationénergique, se mit dans la tête qu’il n’étoit pas conformea Rx intérêts de la Prusse, qu’il se pressât de s’acquitterde sa commission : ainsi il attendit les évéuemens.

A-près l’armistice d’Austerlitz, il prit sur lui de changer' e système de son gouvernement. Sans y avoir été au-torisé d’aucune manière, il conclut avec Buonaparte , i 5 décembre,a Vienne , une alliance pour la garantie des états réci-proques , pour ceux de la Porte et de la Bavière ; la