Conventionde Vienne du
6 déc. i 8 o 5 .
27 janvier 1806
i 5 février.
Campagne marilime de i 8 o 5 .
11 janv. t 8 o 5 .
3o mars.
9aviil.
016 PÉRIODE. IX.
Prusse céda la principauté d’-Anspach à la Bavière ' îcelle oie Neuchâtel/à la France , et celle de Clèves auprince d’Empire que Buonaparte désignèrent. En re-vanche, la Prusse devoit prendre possession de l’élec-torat d’Hanovre .
Lorsque le comte de Haugwitz arriva à Berlin avecce traité, Frédéric-Guillaume voulut d’abord le désa-vouer ; mais le miuistre lui ayant représenté le danger'auquel il s'exposerait, dans l’état où les choses setrouvoient, le monarque consentit, mais à regret, ilratifier le traité , pourvu qu’il y fût ajouté que l’occu-pation des provinces réciproquement cédées ne seroitannoncée que comme provisoire jusqu’à ce que le roid’Angleterre eût souscrit, par la paix future, à l ;lcession du pays d’Hanovre . C’est de cette manière que. la Prusse prit effectivement possession de l’électorat..Cependant, le comte de Haugwitz , qui s’étoit rendu àParis, ne put faire agre'er à Buonaparte la ratificationmodifiée. Il signa alors une seconde convention, parlaquelle la Prusse s’engagea à déclarer définitivementl’occupation du pays d’Hauovre, et à fermer les fleuvesdu nord de l’Allemagne aux Anglois. Le roi de Prussequi, déjà , avoit dissous ses armées , se vit dans le casde ratifier cet arrangement.
Buonaparte avoit fait des efforts prodigieux pourremonter la marine ffaneoise. La flotte de Rochefort »commandée par l’amiral Missiessi, trouva moyen desortir du port ; elle alla lever des contributions dan*les petites Antilles angloises ; poi’ta des secours au gé-néral Ferrand, qui teiioit encore Santo Domingo , etrentra sans accident à Rochefort. La Hotte de Toulon -de i4 vaisseaux de ligne , commandée par l’amir^Villeneuve, et portant des troupes de débarquementsous les ordres de Lauriston qui probablement devodaller en Irlande , se rendit à Cadix , oû elle se réunit ala flotte espagnole de Gravina. Les deux flottes com-binées sortirent, le lendemain, de ce port, mais seséparèrent de nouveau ; celle de Villeneuve se rendità la Martinique : mais averti de l’arrivée de Nelson J