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Tome second.
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1789 — i 8 i 5 » 4 o 3

Belgique et du côté de Lyon ; mais nous devons direUn mot de la guerre dans les Pyrénées et en Italie .

Devançant la résolution des souverains alliés, Wel- CompagneU tiglon, auprès duquel le duc d’Angoulême s’étoit Jes l'yieiujes.fendu, invita les François, par une proclamation du27 janvier, à rétablir le trône de S. Louis. Un moisaprès il défit l'armée de Soult à Orlhcz, et força ce 27 février i8i4,général à se retirer à Tarbes . Pour satisfaire au vœudes liabitans de Bordeaux , le maréchal Bcresfort con-duisit le duc d’Angoulême dans cette ville qui, la pre-mière de toutes les villes de France , proclama Louis 12 mlls -XVIII. Déjà les alliés étoient maîtres de Paris , et Buo-n aparté a voit abdiqué sa couronne, lorsque Welling-ton , qui ignoroit ces événemens, livra à Soult unedernière bataille à Toulouse : dans cette journée san-glante et inutile, les François furent totalement dé-faits. ’ *

En Italie il sc passa un événement bien extraordi-naire. Joachim Murat tourna le dos à son bienfaiteurqui l'avoit tiré de la poussière pour ceindre son frontd’un diadème. Dès le commencement de l’année ] 81 5 ,il avoit essayé de se faire reconnoître par la maisond’Autriche . Après la bataille de Leipzick, voulant com-plaire aux Anglois, il abolit le système continental,permit dans les ports de son royaume l’entrée detoute espèce de marchandises. Il négocia à la fois àLondres et à Vienne pour être admis dans la grandealliance ; en même temps il mit sur pied une armée deJ 4 ,ooo hommes qui entra dans Rome et se dirigea sur 2 (lécemlnr.Ancône. L’Autriche conclut avec lui une alliance n janvier 181 4 .qui lui garantit la possession du royaume de Naples .

10 avril*

Défectionde Muvai.

11 nov. 1810.

ue indemnité fut réservée au roi de Sicile . Immédia-tement après, Murat annonça son changement de po-étique, bloquala citadelle d’Ancône , occupa Florence,d’où se sauva sa belle-sœur la grande -duchesse , etpoussa jusqu a Modène . Lord Bentinck, comman-dant les forces britanniques en Sicile , conclut alors unai'nnslice .avec Murat. Eugène Beauharnnis qui avoitdu penser que l’armée napolitaine venoit à son se-

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5 fév