8 fev. l8l4.
Fin
du royaumed’ilaiie.
1 fi avril.20 avril.
Restaurationdes Bourbons., 6 avril.
12 avril.
20 avril.
25 avili*
4 ü 4 PÉRIODE iA.
cours, revenu tleson erreur, se vit obligé à se retirersur le Mincio ; mais il livra au feld-maréchai Belle-*garde , qui commandoit les Autrichiens à la place deMiller , une bataille qui coûta à ceux- ci 8,5oo hommesen tués, blessés et prisouniers. Fouché qui se trouvoità Lucques , comme commissaire-général de Buona-parte , y conclut une convention avec les Napolitains,en vertu de laquelle la Toscane leur fut remise. Levice-roi se voyant pressé d’un côté parles Autrichiens,et de l’autre par les Napolitains, et ayant reçu la nou-velle de l’eutrée des alliés à Paris , négocia un armis-tice qui fut signé à Schianno-Rizzino. Quelques joursaprès ses amis firent une tentative pour le faire pro-clamer roi d’Italie par le peuple de Milan ; mais lahaine des Italiens pour les François l’emporta sur l'at-tachement qu’ils avoieut voué au vice-roi. Celui-ci pritsagement le parti de remettre , par une convention si-gnée à Mantoue, toutes les places du royaume d’Italie aux troupes autrichiennes, et se retira avec sa familleeu Allemagne .
Le Sénat françois s’étoit hâté de confectionner etde publier une prétendue constitution dans laquelledeux choses choquèrent surtout l’opinion publique;le soin que prirent les auteurs de celte productiond'assurer la durée de leur autorité avec les revenus qu*y étoient attachés, et la violation du principe monar-chique dont ils se rendirent coupables en s'arrogeantle droit de déférer la couronne de France à celui au-quel elle appartenoit par sa naissance, et qui, bienloin d’y renoncer, avoit eu soin de mettre ses droitsà couvert par des protestations formelles. Six joursaprès, le comte d’Artois, lieutenant-général du Roi?arriva à Paris , et conclut avec les alliés une conven-tion, prélude delà paix. Ils s’engagèrent à évacuer I eterritoire de l’ancienne France , et l’on fixa les terniesdans lesquels les places que les troupes françoises te-noient encore hors de son territoire durent être livrées*
Le roi de France avoit débarqué à Calais , et s ap-prochoit lentement de sa capitale. Une déclaration