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g'-ât, sous quelques rapports, (le système de gouver-nement, il lit passer auParlctnent un acte qui restrei- 5i déc. 1810.gnoit pendant une année l’autorité du régent. Leprince de Galles se soumit à ces modifications : il io jauvier 1811.exerça la régence, d’abord avec un pouvoir borné,
‘liais, depuis 1812, avec toute l’autorité royale, etdans des principes très-conséquens jusqu’à la mort de
s ou père 1 en 1820.
Il trouva l’Etat en guerre avec la Russie et avec la Traités de paixSuède ; mais c’étoit une guerre pour la forme et sans ll Oclclno -hostilités effectives. Lord Castlereagb, qui depuis 1012se trouvoit à la tète des affaires étrangères, accueillitavec empressement les premières démarches que lesdeux puissances firent pour un rapprochement. Lapaix fut signée à Oerebro, d’abord avec la Suède , et, 12 juillet 1812.peu de jours après, avec la Russie . La première re- 18 juillet,non ça , dans des termes indirects, aux principes de laneutralité armée du Nord. Nous reviendrons sur les
stipulations dvi traité signé par la Russie .
On autre ennemi se présenta alors. Depuis i 8 o 3 , il , Guerreexistoit une mésintelligence entre la Grande-Bretagne Amull< l lle -et les Etats-Unis d’Amérique, dont le commerce lu-cratif avec la France étoit gêné par les principes misen avant eu Angleterre sur la liberté de la navigation.
Les Américains , de leur côté, publièrent plusieursactes contre le commerce des Anglois, tels que celuidu 18 avril 1806 , qui défendoit l'introduction desmarchandises angloises. Dans la crainte que le systèmecontinental n’entraînât la république dans une guerresoit avec la France , soit avec l'Angleterre, le congrèspublia une loi connue sous le nom d’acte d’embargo a&aviil 1808.ou de non-intercourse , qui interdit aux Américains toute navigation pour un port étranger, et aux étran-gers celle d’un port de l’Union à l’autre. L'année sui-vante, 011 alla plus loin : un acte du congrès défendit, 1C1 ,ilals lSo 9 -a dater du 20 mai Looy, tout commerce des Ame ri -