Grandeur(le l'Angleterre
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et à la famille de ses princes, éloit fort indifférentpour la constitution des Cortès, et que cette assembléene jouissoil d’aucune considération. Soixante membresdes Cortès avoient même protesté contre un acte quidégradant la majesté royale, préparoit l’établissement4 mai 1811. de la démocratie. Arrivé à Valence, Ferdinand VII cassa la constitution de 1812, et se mit en marchepour Madrid , où il entra le 17 mai. Partout le peupleexprima son affection pour un prince dont on atten-doit le retour de la justice et de l’ordre. Un jour onsaura pourquoi cet espoir n’a pas été rempli 1 .
Ce lut la Grande-Bretagne qui joua le rôle le plusbrillant dans l’époque dont nous donnons le précishistorique. La persévérance avec laquelle elle avoitpoursuivi son système de politique depuis la rupturede la paix d’Amiens , fut couronuée du succès le pluscomplet, et le plan conçu par Pitt, mais de l'exécutionduquel ce grand ministre avoit désespéré, devint lapierre angulaire de la politique future de l’Europe . LaGrande-Bretagne fut d’âme dé l’alliance qui, en 1815 *entreprit la délivrance de l’Europe ; elle fit les effortsles plus extraordinaires en armemens et en subsidespour soutenir ceux des peuples du continent.
Rrgctirc du Une maladie mentale dont George III avoit été af-I>tiiKx Je Galles. f ec té vers la fin de l’année 1810, obligea le Parlementd’établir une régence. Cette charge appartenant dedroit à l’héritier présomptif de la couronne; maiscomme le ministère craignoit que ce prince ne cliau-
1 Tous les événemens postérieurs à l’année i 8 i 5 , (levant nouslester étrangers, nous ne parlerons pas de ceux qui ont troubléPEspague $ mais nous consignerons ici deux traités conclus parlegouvernement de ce pays, et qui soutle complément d’eugagemenscontractés en i 8 i 5 . i°. Traité de Paris du 10 juin 1817 avec les cinqgrandes puissances , par lequel la réversion de l’Etat de Parme futconvenu de la manière dont nous aurons occasion de le dire. —■2°. Traite de Madrid du 23 septembre 1817 avec l’Angleterre, parlequel le roi d’Espagne abolit entièrement la traite, à dater du 5 omai 1820, et accorde aux croisières nngloises le droit de visiter le®bâtimeus suspectés de faire ce trafic. La cour de Londres paya400,000 liv. sterl. pour servir d’indemnité aux Espagnols lésés p al "l’abolition de la traite»