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27 (1767) La suite de l'histoire de l'order de S. Jean de Jérusalem depuis l'établissement des chevaliers dans l'isle de Rhodes, jusqu'à l'année 1725 ...
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IZ2 HISTOIRE DE L’ ORDRE

SaoTtos main. Mais étant tombé fur un banc de fa Chiourme d’un coup qu’iî reçut,lV. } es Esclaves Chrétiens ne virent pas plutôt Romegas maître du Vaisseau,iMoire de q U ’p s firent passer le Corsaire de main en main; chacun lui donnoit un coup-,t'us'u’A la plusieurs même le déchiraient avec les dents; il n’y en avoit point quin’enmort 1e voulût avoir quelque membre, & avant qu’il fût parvenu au dernier bancJean de la à peine en reíla-t-il la moindre partie. Romegas leur donna la. liberté, mitVaiecto | es q- urcs ^ j a chaîne, & emmena la Cahote à Malthe en triomphe. Ce, brave Commandeur fit un grand nombre d’autres exploits de cette nature,qui le rendirent la terreur des Turcs, mais dans le détail defquèls nous nepouvons entrer (d).

Le Grand- Le Pape ayant assemblé quelque tems après le Concile de Trente , leMiìtreîn- Orand-Maître y fut invité, & y députa en qualité d’Ambassadeurs lesChe*cíícit de valiers de Viliegagnon &Royas de Portalrouge ; mais le premier, retenu parTrente, son âge avancé & par une grande maladie, ne put s’y rendre ; Royas s'vDiscours trouva seul, mais il eut à essuyer de grandes oppositions de la part du Corpsde fou A m - à Evêques à l’égard du rang & de la place qu’il devoit occuper,; ils re-hajsaJw. préfenterent qu’il n’étoit pas j u fie que le Député dune Société de Freresprît fa place parmi les Ambassadeurs, & eût en cette qualité la préséance-sur les Evêques. Cassure s’accommoda au contentement des Parties, &l'Ambassadeur de Malthe fit un discours, qui revenoit en substance à ceci.„ Que 1Ì le Grand-Maître & le Conseil n’avoient pas envoyé plutôt au Saint„ Concile des Ambassadeurs, c’étoit parceque fille & le Canal de Malthe„ étoient infestés continuellement par des Escadres de Corsaires, qui fem-„ bloient attendre la Flotte du Grand-Seigneur, destinée à entreprendre la„ conquête entiere de l’Ifle de Malthe. II parla, ensuite magnifiquement des„ exploits héroïques faits par leurs ancêtres, & il ajouta que s’ils ne pou-„ voient à présent les égaler, c'est que les Princes Protestans s’étoient em-„ parés d’une partie de leurs Commanderies, & même que des Prélats &des Princes Catholiques contre l’ufage & les privilèges de l’Ordre fe fai-foient souvent pourvoir par le Pape des Prieurés & des plus riches Com*manderies. II pria les Peres du Concile d’avoir égard aux services que-l'Ordre rendoit depuis tant de siécles à la Chrétienté, d’ordonner que lesCommanderies qu’on avoit usurpées lui fussent rendues, & qu’il fùc fait.„ un Décret qu’elles ne pussent être possédées à l’avenir que par des Cheva-„ liers, & que le Décret fût suivi d’une confirmation folemnelle de tous,les privilèges accordés à l’Ordre depuis fa fondation”.

Le Promoteur lui répondit en termes généraux que les Peres auraient,égard à la conservation des privilèges de l’Ordre. L’Ambassadeur donna:des Mémoires aux Légats du Concile , concernant la confirmation des im-munités de l’Ordre, & fur-tout pour en obtenir un Décret,, qui interdît la,possession des Prieurés Òc des Commanderies à toutes personnes,, de quel-que dignité quelles fussent,qui n’auroient pas fait les trois vœux solemnels.de la Religion. Mais c’éroit-là un. point trop délicat, pour que les Légats;sjen. mêlassent.fans être instruits des. intentions du Pape; ils lui en. écrivi-rent™

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($1 Baudouin. L.X.Y. Ch, ult.XKI, Cln.& Vertot ubi sup* p-, 417. & siriv;.