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31 (1769) La suite de l'histoire de France depuis le règne de Louis XII jusqu'au tems présent
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HISTOIRE DE FRANCE. En, XXIII. , 9

RiîTent confisqués, & quils fussent indignes_ de fa démence, qu ils avment sectionsi souvent méprisée, i! ne iaiísoit pas davoir compassion sédition ; Le '

& leur pardonnoit, en exceptant néanmoins les^ Chefs ^ ville Louis XII

Paul de Nove & Demetrius Justiniani eurent la tete coupee, .

fut obligée de payer une amende de trois-cens mille ducats w* -,

eut ensuite à Savone une entrevue avec Ferdinand le Catho ìqu » ,

voulut que le fameux Consalve mangeât avec eux. De son cote e

eut des conférences avec le Cardinal dAmboise seul (b). A P r ® ,passé trois jours ensemble & conclu secrètement bien des choies» ^

Rois se séparèrent & Louis retourna en France. L Empereur avoi § Sles Princes dAllemagne dans une Diette à laffister d une piussan e >

en leur persuadant que le Roi avoit dessein de conquérir t0 ~ , , *

Mais ce Monarque aiant congédié son Armée, fit voir D i>p> mne .cette insinuation, ce qui refroidit les Princes d Allemagne, P

reur qui voulut faire passer en Italie un corps de ses propres Tro p ,

renfort son Année *gSSÎLsonne , mais il se trouva bientôt dans un si grand embarras f. § 1508.

quil fut obligé de se retirer. Les Vénitiens, qui avoient ete joints p^r uncorps de François fous les ordres de Trivulce, lui demanderen .

sentement pour une trêve de trois ans, que Maximilien leur ossroit. -vulce dit que le Roi ne sy opposeroit pas, pourvu qu elle tût gene-Von y compric non Sement ses Alliés d'Italie, ma,s tons lesautres. LEmpereur rejetta cette condition; ce qui n empecha pas lesVénitiens qui trouvoient leur avantage dans le Traite de le ligner,malgré les protestations du Général François. Ce qui avoit donne lieuà la proposition de Trivulce cest que le Roi aiant engage le Duc deGueldre Vanner contre la Maison dAutriche, ce Princedavoir Maximilien sur les bras, & il cherchoit a le sauver par ce >

desorte quil fut fort irrité de navoir pas réussi. L Empereur ne etoipas moins davoir été obligé de faire une pareille treve , & par le canalde Marguerite Gouvernante des Pays-bas, il fît proposer au Roi e repre -dre le uroiet formé il v avoit quelques annees pour perdre la puiílante Ke-íS,li,K vS. L Roi & le cardinal son Ministre taiflment lesVénitiens, & tous les Conseillers quand en proposa 1 affaire se conforme-rent à lavis du Roi & du Ministre. Le seul Etienne Poncher, Eveque deParis, homme de probité & habile sy opposa, ij representa que les Véni-tiens étoîenc les seuls en Italie, qui nétoient point intéresses a dépouillerle Roi du Duché de Milan ; quil ne pouvoit compter fur le Pape , queMaximilien < 3 c Ferdinand lavoient trompé souvent, & le tromperoientencore , aussitôt quils y trouveroient leur compte. Cette remontrance ,nempêcha point que le Cardinal dAmhoife ne fût muni de pleinpouvoirspour traiter avec Marguerite, qui avoit ceux de lEmpereur. Sous P re *

(<0 St. Gelah-, Brantôme. (c) St. Gelais, Anton L.

f D Vie à Car J. d'Aiuboife L. IV.

Tome XXXL

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