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31 (1769) La suite de l'histoire de France depuis le règne de Louis XII jusqu'au tems présent
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HISTOIRE DE FRANCE. à, 8-°7,°»

en Italie. Louis de la Trímouille, \ e P j n uec deux mille hommes Vlii.marcha à la tête de seize mille hommes de ?-d ^ ^eau de Milan, & íouifxiîd armes, «St six mille Chevaux-Legers , ta ^ Novare & Corne. -

en peu de tems reconquit touc le y M; mil : en f e ret i ra avec six mille

François Sforze, frere & successeur de M oromotement la guer-

Suisses dans Novare>) La f fe

re , vmt meure le siégé devant cette Fia» à son secours. Apres

rendre, quand un nombreux corps de bul , * le p ays des envi-

avoir délibéré les Généraux François, c ^X o it dans les lignes avectons étoit plat, résolurent que la ^imouà ràro t dans tes ug

V Infanterie, & que le Makchal Trivulce no t » a «te ^

sopposer aux ennemis (fi). Cet arrange se ster dans un endroitcomme Trivulce ne lavoit pas apptoijve , V ^attaquer lInfanterie

marécageux; ce qui facilita aux Saisies > k Cavalerie, qui ne putFrançoise, & de la tailler en pieces, a J 3 FranÇ ois Sforze recouvra levenir à son secours. En huit jours ae chassés te') ; & ils eurent

Milanés , & les François en furent enue sour ie présent penser

bientôt tant d occupation chez eux, qu sis n p Yà y revenir.

Les affaires de France étoient devenues en quelque façon defesperees; Réconcilia.car si les Confédérés avoient rempli leurs engagemens suivant le Traité tienJ w àquils avoient fait, Louis Xll. se seroit trouvé dans la situation la plus- a e lecheufe, ainsi quon le peut voir par le danger auquel son Etat fut expose,nonobstant la maniéré différente dont ils sy prirent (d). Léon X. étoitambitieux & navoit pas la conscience fort délicate ,mais il ne vouloit pointde mal aux François, & nétoit point prévenu contre le Roi; ensorte,que ce Prince ayant abandonné le Concile de Pise, qui avoit été transféréà Lyon, & cédé fur quelques autres articles, le Pape consentit a une ré-conciliation ; la Reine en fut charmée ayant eu de grandes inquiétudes furla Guerre (e). La plupart des Historiens les attribuent à la superstition,

& il nest pas douteux quelle n'y ait eu beaucoup de part, mais il y avoitune autre raison, qui vraisemblablement lui fesoit encore plus de peine.

Jules II. entre autres menaces, avoit publié qu'il vouloit casser son maria-ge avec le Roi, & il lauroit fait suivant les apparences, si la Reine na-voit toujours été de son côté. Cet accommodement avec Rome dissipatoutes les appréhensions quon avoit du côté du Dauphiné, qui nétoientpourtant pas bien grandes (/). LEmpereur Maximilien avoit reçu centmille écus dAngleterre pour faire une invasion, à laquelle vraisemblable-ment il ne pensa jamais. .

Henri VIII. qui navoit que peu ou point de raison dentrer en guerre,

& qui néanmoins en fit seul presque tous les frais, se prépara par mer & m

Francs*

{«) Brantôme , Hist. de la Ligue deCambrai L. iV.

(20 Mena. du Maréchal de Fleurantes »Iriez eray.

(c) Les mêmes.

T me XKXí.

(d) Perron, de reb. gest. Gallor. Hist»de la Ligue de Cambrai I. c.

(e, Brantôme.

(/J Raynald.

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