HISTOIRE DE FRANCE, Uv ™^ ^ Sectim
biles Jurisconsultes (a). La Trimouille leur aCCor .... V pjj on , & qua* , VIII ‘ .
mille écus en avance, & leur donna a près quoi ils leve- louìÍxii.
tre des principaux Bourgeois de la ville pour g » fi P . Traité com--
rent le iìege & se retirerenç. , L= ™I«Uer<el.
terre; dans le dernier le Chevalier Edouard Howar .
gleterre, fauta en l’air, & Porsmoguer, àe ^
roandoit la Flotte Françoise fut tue ; cependant les Ç Alliés
tage, puisqu’ils firent une descente sur le. côtes de Lê^Ltiens furentde la France ne furent pas plus heureux quelle. Les venu
défaits par les Espagnols avec pâme. f ut battu & tué à la
etant entre en Angleterre avec une Armee p » fut . là un gran d
fameuse bataille de Flodden par le Col ™ e , s é J r de diversion de cemalheur pour la France, qui ne pouvoit plus e p
côté-là durant la guerre (d). . r étalement re- ^ att * la
Au commencement de Tannée 1514» la Reine f n r avantageuse à Rml ï î.-grettée du Roi & des peuples (e) ; cependant fa “fo u . “;Ì e ,f 1
1 ‘Etat. Le Pape, qui avoit de grands dessems en av ^ ^ . ccte vue il jí!.,, *
haittoit d’exclurre d’Italie les François & les P?- Louis avec les Henritâchoit Raccommoder TEmpereur avec les V "“ r ’ s f r^ Le par la VIILSuisses, sachant bien que ce dernier accord ne pourroit ie q P I 5 U-
renonciation au Milanés. Mais le Roi, quoique porte ’
d’autres vues, & il y réussit par la voie de la négociation. ^commença
par offrir à Ferdinand le Catholique fa seconde fille P° u mariage à sesfils, Charles ou Ferdinand, & de renoncer en fava
droits fur Milan & fur Genes. La proposition fut accept , ^ ^iarenouvelles pour un an,en y comprenant i Empereu (/)• ssomp-
ensuite sa fille ainée à François Gomte d Angouleme son hentier prelomptif, à qui elle étoìt promise depuis longtems; .1 lui ^
de.BreV, ce ne f-t MLàr p« S
noit de la peine que lui-memeavotdon ^ uêve ave £ pEfpagne
^ bretons (g) La nouvelle de L prolo g à Londres ; Henri VIII.
, 1 Empereur, déplut fort a Rome, oc encor P recédé de TEmpe-temoigna ouvertement combien il étoit meconten P
reur, & piqué de ia mauvaise foi du Roi d'Espagne son beau-pere Ce
qui lui tenoit surtout fort á cœur, céton de voir Matle ! V d’Autricliequelle il avoit beaucoup de tendresse, meprisee par Charles d Autric ’
pour une fille cadette de France. Le Duc de Longueville, qui etoit pn
\fi) Liilt. du Chev. Boy araBelcnr. !.. XIV. Daniel.
{b) Ferron. V. c Hub Velley(5) Belcar, Ferron. I. c. DaniÇd) Polyl. Vìrg. Herbert's H
ri VIII.
-) Annal de France, Daniel & aï.
(f, Mariana. Lid. de la Ligue deCambrai I. IV(g) Brantôme, Daniel,
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