HISTOIRE DE FRANCE. Liv. XXIII. 23
avènement à la Couronne parut fort agréable à tout le U sc
tout à la Noblesse, Darcequ’aiant vécu fort famiheremen - ' Char- derniers
ftuok íavoir beaucoup à part à fa fav , eur c ^ c lî“ r e Connétable; k ££,£Lges de 1 Etat etoient vacantes, celles de Ehance-lier oc o p uC à Valois.
Roi donna la premiers à Antoine Du Prat,& la seconde Al'iéS —-
Bourbon (6). II eut grand foin de renoaveller les Traites avec Us « r»de la France, & surtout avec les Vénitiens & le Roi d g '^nite-fit aussi un nouveau avec l’Archiduc Charles, & affecta e oment avec lui (c). Par ce Traité on régla encore le man l f8® c ®.; :rl -
avec Madame Renée de France, fans avoir l’intennon de l a c ’uniquement pour prévenir toute proposition à l’égard ue la K -riere de France. II se peut même que pour se délivrer de ou j- _PPsion de ce côté-là, le Roi favorisa le mariage de la Rem Maître
Brandon Duc de Suffolk (d). Artus de Gouffier , qu i fit ^and-Maxtrede fa Maison, & Florimond Robertet Secretaire d Etat , eurent la pgrande part au Gouvernement , c’est-à-dire que cetoit a P p-ueresment qu’il communiquoit ses desseins, car d ailleurs 1 ? g
conseil de personne. Dès qu’il fut monté sur le trône, fi se deteimma
L-à^** §s“■£>»«
(b) Les mêmes, Daniel. & a *-
de France, assassiné par ordre da Duc de Bourgs. Ce Jean f “[ Sa Maíguikè& passa plus de trente ans en Angleterre, on U étott _en Otage. U epouta marguerufille d’Alain Comte de Rohan, dont il eut Louis, qui mourut en bas ..ge, q
lui succéda , & Jeanne qui épousa le Prince de Mortagne. Apres son rttou e «il vécut universellement estimé & aimé dans ion Chateau de Cognac, ^
3 o d'Avril I4 6 7 . Près de cent ans après, ^'5d2 .
lerent son corps, qui étoit presquetoutenuer. Ch ; , R «t ensuite Duc de Sa-
épousa Louise de Savoye, hlle aînce de 1 hilippe Comte d > av0 ;t; e n
vn „. Cette Princesse étoit fort belle & avoit infiniment d esprit , mais e - .
2* ,™”oú."“f fcibleffis d° to à â i,â »l,
se, prodigue & vaine. Charles n’en eut que deux enfuis Franço‘ S rP q “ er P 1 ivi„Couronne, & Marguerite. Charles Comte d’Angouleme mourut ^p^^ our à Co.lAosi iaé de trente.sent ans. Après fa mort, fa veuve fit son principal lêjour a to-*49o, âge tic trente-iept a> > . , r en f anS QU i étoit parfaitement bien faits.
|nac, elle eut grand foin àeléducation ^ à àolt jeune & belle, mere de Phé-
ais quand .a Comtesse M a » «rosse Cour; cela chagrina tellement
L'° 'â *c Síuconp* froideur, enforce I. C™»®
se dégoûta bientôt’de la Cour, & retourna chez elle àrd quei^Ie put.^ Wlejettde bonne heure les yeux sur Charles de Bourbon . qu elle aur t & ^ '
nonobstant la différence de leurs humeurs; ce Seigneur étoit^fort taciturne & sérieux,toujours occupé d’affaires importantes, enforte qu\1 navo.t gue e siv.mwnses
d’inclination à courtiser les Dames ; bailleurs il avoit conçu des idées désavantageusesde la Comtesse, ou donné créance à des bruits injurieux, ce qui ht qu il mépri:a «avances qu'elie lui fit, ce qui la piqua. Cela n’étouffa pas néanmoins la passion qu euavoit pour lui, & ne l’empêcha pas de témoigner quelquefois son estime pour ceCe > jusques à ce que, ainsi que nous le verrons, il porta le mépris si loin * st | aamour se changea en haine, qui fut également fatale à lui, a elle. au Roi djstïrt-*'rance. Tant les foiWeffes, les passions, & les défauts des personnes a | Qeiel í,gué font préjudiciables non feulement i elles-mêmes & à leurs familles,mat