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HISTOIRE DE FR aNCE ' LlT ' X ™ L (Jem ots t V ?,ìs«oT.o aíicile affaire à un homme, qui lui avoit fait sentir p Derniers
Ventendoit mieux que lui (a). Bretagne ; U y remé ' RoTdfia
Par )’avis du Président le Roi fit un voyag /r. reu v qui avoient Maison <ie
dia à quelques abus, fit divers actes populaires, c r ar ens , sies hon* Valois,le plus de crédit dans les Etats, «Sc 1-s gagna par P d grands dé- 'rieurs & des charges. Cela n empêcha pas, quilbats, surtout de la part du Tiers Etat, quand on pwpofiuon.
Député de Nantes en particulier s’y opposa tor > deve-
ta que c’écoit ia perte & leurs privilèges í ue d u " , E n ’‘ r felíoit ,uinoient Province , «Sc se privoient par là de tout c q ^ libre &
d toi t sespérance de redevenir un jour ou 1 autre un vouloit s’y
indépendante. II s’éleva surtout contre la marner à renoncer
prendre, en les obligeant à forger eux-memes ' une chose
aux droits de leur naissance, «Sc à solliciter à^b>e Le Prési*
qu’ils dévoient regarder comme souveraweme dg , a c ' our à Lisser
dent qui s attendoit a ces oppositions, ob g , senta ensuite en particu-
jetter ce premier feu des Députés. H E ur P intérêts. II convintlier, qu’ils se trompoient, & n entendoient p • i> un a-rand prix
que les privilèges & Indépendance de la Breta &” con f er ver • il leur mon-pour les habitans, & qu’il salloit s appliquer ^ ns so ’ us j eurs Ducs;tra ensuite, que ces privilèges ^oicnt souven ^ . & que lì jamais
que la Bretagne avoit souvent ete le thea^ 1 ^« ard c * onqu ? se> perdrait
elle étoit séparée de la France , elle Ou’au contraire par sunion
ses privilèges, & scroic rédurte en & plu» qui,s ne
à la Couronne, ils obtenoient tout ce qu ils deíiroien , P q ^
pouvoient espérer d’une autre mamere ; qu en aia couronne,
pour Roi, mais pour Duc, ils s’assuroient la ^.mêmes 1* u!
fans perdre leur liberté. Four ce .1 u ’j,? t01t , ‘v ce j a étoit honorablenion, il leur prouva, que bien loin detre hon eux’/^neobligation m-& avantageux ; que c’étoit une preuve de leur hber e une ooug^
posée au Souverain, «Sc un Traite d Union entr ainsi qu’en ména-
tés le rendirent, & leur feu se / tatérêt ' d’autres en
géant prudemment les elpnts , Es . p chose lfi p^sident fit passer l’af-eur donnant une juste idee de g t j es remontrances au Roi
& â'une façon. que le Parkmen de Pans u. ^ ^ ^ que par la
■r rr c ° nt ^Eundance qu il avoit c , p ... ' âe la Bretagne étoient
sagesse & l’autorìté d’un seul homme , les libelles ue 6
plus solidement assurées, que les siennes (b). Henri VIII n continus
Au mois d’Octobre le Roi eut à Calais une entrevue avec: Henri VIII, /U
qui servit à affermir la bonne intelligence qui regno t entre .
Plaignirent l’un à Tautre de la conduite équivoque du I ap«, & de 1 Roi d A -sance excessive «Sc de l’ambition de l’Empereur. Mais dans les ° rre . vinfi; c S 'ces présentes , ils convinrent feulement de mettre sor pic- qu^ »,
Mille hommes contre les 'Turcs; se proposant par lad amuler « ? stS& de se faire honneur auprès des autres Puissances de 1 Europ .
00 -drçentrè HLst. de Bretagne L. Xll. (ÌÒ E e
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