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Premiere partie, tome premier.
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Chap. I. de la Mécanique. a t

de ces sortes de roues sert d’essieu à un rouet ; alors le courant peutc tre pris pour la puissance Q, ôc le rayon de la roue pour son brasde levier : de même l’effort que les dents du rouet font contre lesfuseaux de la lanterne, pourra être pris pour la puissance P, ôc lerayon du rouet pour son bras de levier ; pour cela il faut que la lan-terne réponde au sommet du rouets afin que les deux puissancessoient dans un même plan ; ainsi l’on voit que la puissance Q auranon-seulement à surmonter la résistance que lui oposentles fuseauxde la lanterne, niais encore le frottement qui naîtra de la pressionqui se fera aux points C & E ; aussi je ne parle présentement deces sortes de pressions que pour mettre le lecteur en état d’entendrece que j’enscignerai dans Je second Chapitre sur la maniéré de cal-culer les frottemens.

<5>. Lorsque le cercle d’un rouet ou d’une lanterne est situé ho- Maniéré derisontalenient, il faut de nécessité que l’arbre LN qui sert d’eísieu considérersoit vertical, ôc qu’il y ait deux pivots, l’un qui tourne en bas dansune crapaudine N, ôc l’autre en haut dans un coller K. Le premier pur lesa deux pressions qui agissent à la fois ; l’une qui est causée par le poids ra îî mtrde 1 arbre se fait au fonds de la crapaudine, ôc l’autre vient de ce Machi-que la puissance motrice ôc celle qui résiste tendent à écarter de la »«•verticale 1 arbre qui sert d essieu , ôc l’écarteroient en effet, si Je Plan. 3.bord de la crapaudine ôc du colier ne retenoit les pivots. p IG<

Si l’on supofe l’arbre LM croisé par un levier AB, poussé à sesextrémitez par deux Puissances P ôc Q, selon des directions per-pendiculaires ôc horifontales, ou par une feule Puissance R qui lesvaudroit toutes deux ; les appuis de l’arbre seront pressez selon unedirection horisontaleRC , avec toute la force dont la puissance Rsera capable? ôc on pourra regarder cette pression comme réuniecontre le bord de la crapaudine, pour n’en considérer qu’une seulequi fera toujours la même, soit que le bras de levier de la Puissan-ce P fe rencontre fur l’alignement de la Puissance Q , ou plushaut ou plus bas, comme est icy GD, pourvu qu’il soit dans le mê-me plan vertical. (67)

Prenant le bras de levier GD pour le rayon d’une roue à la cir-conférence de laquelleferoit appliquée la Puissance P, qu’on su-pose agir sans bouger de fa place, pour faire tourner cette roue ;

°n pourra regarder le bras de levier CB comme le rayon d’un rouetdont les dents s’engrainent au point B avec les fuseaux d’une lan-terne; alors la Puissance Q exprimera la résistance que les fuseauxde la lanterne opposeront aux dents du rouet.

70. Si l’on avoir un autre levier EF poussé à son extrémité F, pax

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