Band 
Premiere partie, tome premier.
Seite
22
JPEG-Download
 

22 Architecture Hydraulique , Livre I.

une puissance T selon une direction horisontale & perpendiculaireFig. 2 8 . -pp j & q ue ce levier fut repoussé par une seconde puissance S, se-lon une direction oposee SI, parallèle à TF ; il faudra nécessaire-ment pour que ces deux puissances soient en équilibre qu’il y ait unpoint d’appui en E, tenant lieu d’une troisième Puissance V, quipousscroit J’extrémité E du levier selon une direction VE opposé àSI ôc parallèle à Tpk: alors comme il s’agit d’un levier du second

f enre, ces Puissances seront dans la raison réciproque de FE àI ( 59) ; ainsi il sera aisé d’avoir la Puissance V, ou la pression quise fera contre le bord de la crapaudine.

Si le bras de levier O Y étoit égal à EI, ôc que la puissance S agità l’extrémité Y, de la même façon qu’elle fait enI, ce que nousvenons de dire subsisteroit également ; alors on pourra prendre lelevier O Y pour le rayon d’une roue qui s’engraine au point Y avecune lanterne, ôc la Puissance S pour la résistance que cette lanterneopposera aux dents du rouet : en ce cas le bras de levier EF pourraexprimer le rayon d’un autre rouet, à la circonférence duquel seroitappliquée sans bouger de fa place la puissance motrice.

Remarque 71.N0US avons luposé dans le premier cas, que les bras de leviersur lasttua- 0 urayons CB ou GD, étoientrenfermés dans le même plan, afináZmageu- Hue l’arbre se trouvât entre les deux puissances P & Q ; ôc dans leses des lan- second cas, que les puissances S & T agissoient aussi fur le mêmeTaTel/ver - Plan » l^ns que l’arbre fut entre-dcux ; fur quoi il est à remarquer quetical, quand de part ôc d’autre les résistances que nous avons suposéesen B ôc S scroient égales entr’elles, de même que les Puissances Pôc T > la puissance R fera toujours plus grande que la puissance V :d’où il fuit que dans le second cas, la pression ou le frottementcontre les bords de la crapaudine fera toujours moindre que dansle premier, ôc qu il y a plus davantage de placer la lanterne qu’ona supposé en B, du côté de A ou de la puissance P, que si l’arbreétoit entre-deux.

'a uoi Íe 72. n nous reste un troisième cas, qui est lorsque les bras de Ie-réduT°ia vier de la puissance ôc du poids, ne font pas dans le même planfrejsion ver tical, ôc qu’ils composent ensemble un angle ABC qui aboutit5 «í"p£?au centre du cercle B, que nous suposerons être celui de l’arbresances qui LM : Si les Puissances P ôc Q agissent selon des directions per-n ’ a f‘dans le pendiculaires ôc parallelles à l’horison fur les extrémité? A ôc C des%nême y/a» bras du levier recourbé ABC, la premiere en poussant de P envertical. > & l a seconde de Q en C, elles tendront l’une ôc l’autre à attirerFig 3 0 .le cercle B selon une direction composée BR: ainsi on peut supo-’ 3 fer cjue les puissances P ôc Q a Zànt immédiatement fur le cen-