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Premiere partie, tome premier.
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connaître leraport de laPuijsancean poidsdans lesMachinescomposées.

Analogiedes rouesdentées.

Examen desàeuxlevìerscomposezqui agissentT unsurl’ au-tre, & quiforment en-semble leMécanismedes moulinsordinaires ,servant ajmoudre lebled.

Fl G. Z 2.

24 Architecture Hydraulique ; Livre I.

dans toute autre où le mouvement se communique par une répé-tition de levier ; les bras de ces leviers font toujours en nombrepair, ôc répondent alternativement à la puissance & au poids. Parexemple icy, on a entre la puissance ôc le poids six bras de leviers,dont le premier GH, le troisième DE, ôc le cinquième AC peu-vent être considérez comme répondant à la puissance, le deuxiè-me GD, le quatrième E A, ôc le sixième CB, comme répondantaux poids : or pour avoir tout d’un coup une proportion qui mar-que le raport de la puissance au poids, il rìy a qu’à multiplier desuite le s bras de levier qui répondent au poids & ceux qui répondent à lapuijjance , & considérer que la puijsance efi au poids dans la raison ré ci-,proque de ces deux produits.

II fera aisé de distinguer le produit des bras qui répondent aupoids d’avec celui des bras qui répondent à la puissance, en fai-sant attention que le premier comprend le bras auquel est effective-ment appliqué le poids, Ôc le second le bras où est appliquée laPuissance.

75. II fuit de l’article précédent, que lorsiju’on veut élever unpoids à l'aide de plusieurs roues dentées qui s engrainent dans despignons ou lanternes ; que prenant les rayons des roues pour lesbras de levier qui répondent à la puissance, ôc les rayons des pi-gnons pour les bras de levier qui répondent au poids ; dans P étatd équilibre il y aura même raison de la puijsance au poids , que du produitdes rayons des pignons à celui des rayons des roues.

7 6. AB reprefente un arbre horifontal, accompagné des brasde levier CD, EF 5 ôc IK un arbre vertical, accompagné des brasGH ôc LM , disposé de façon que le bout F du bras EF se trouvederriere celui dubrasHG, immédiatement appliqué l’un contrel’autre : à l’extrémité du bras CD, est une Puissance P qui agit deP en D selon une direction horisontale pour faire tourner l’arbreAB sur ses tourillons ; ce qui ne peut arriver fans que l’extrémité Fdu bras EF, ne pousse de F en R l’extrémité du bras G, pour fairetourner l’arbre IK, qui tourneroit en effet, s’il n’en étoit empêchépar une puissance Q. qui repousse de Q en M, l’extrémité M dubras LM selon une direction perpendiculaire.

Pour sçavoir dans f état d’équiiibre le rapport de la puissance Pà la résistance Q, que nous regarderons comme un poids, il fautmultiplier le premier bras de levier CD, par le troisième GH, ôcle second EF par le quatrième LM (74) ; on aura P, Q : : EF,x LM, CDxHG ; c’est-à-dire que la puijjance est au poids récipro-quement comme le produit des brus de leviers qui répondent au poids

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