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Premiere partie, tome premier.
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Chap. I. de la Mécanique. 25

e fi à celui des bras de leviers qui répondent à la Puijsance.

On peut regarder la Puissance P comme 1 action d un courantQui frapperoit les aubes d’une roue ; EF comme le rayon d un rouetLO qui agiroit contre les fuseaux d’une lanterne GT , qui auroitpour rayon HG ; & le poids Q exprimera si l’on veut, la résistanceque le bled oppose à une meule de moulin SM, en suposant cetterésistance réunie à l’extrémité du rayon de la meule.

Proprietez de la Roue, des Poulies , du Plan incliné, du Coin,

& de la Vis.

77. Quand une puissance appliquée à la circonférence d'rme rorre, Analogiesoutient un poids suspendu au treuil de la même roue ; cette puis- A u ie r J' nlance se trouve dans le même cas, que si elle se servoit d’un levier

AB du premier genre, dont le bras C A de la puissance seroit égal au Fig ^rayon de la roue , & le bras CB du poids égal au rayon du treuil ;car le point d’apui ou les tourillons, répondant au centre C , onaura P, Q : : CB, CA, qui fait voir que dans cette machine laPuijsance ejì au poids , comme le rayon du treuil ejl au rayon de la roue ,lorsque la Puissance agit selon une direction tangente à la roue.

Si la direction de la puissance n’étoit point parallèle à celle dupoids, mais qu’elle fut toujours tangente à la roue, comme DF ;l’analogie seroit encore la même, puisqu’alors on auroit un leviercoudé DCB.

78. L’analogie des Poulies pouvant aussi se rapporter à celles du UnePoulhlevier, il convient d’en faire mention, en considérant que quand

une Poulie est attachée à un point fixe, son diamètre AB est en- une púftn-core un levier du premier genre, qui a un poids Q suspendu à une « qwékvede ses extrémitez, la puissance P appliquée à l’autre , Ôc le point “ n ar f fJd’appui C dans le milieu, qui donne P, Q : : C A, CB : or comme moyen.l’on a C A = CB, puisque ce sont des rayons du même cercle, Fig. 34.on aura par conséquent P = Q, qui fait voir que les Poulies fixes nedonnent point davantage à la Puijjance , & ne font que diminuer lefrottement qui seroit considérable, si la Poulie ne tournant pointavec la corde, cette corde étoit obligée de glisser dessus, commefur un cylindre immobile.

79. II n’en est pas de même des Poulies qui doivent être enle- Quand mevées avec le poids auquel elles font attachées. Par exemple, si l’on P a s t %f attsupose une poulie AB , au-dessous de laquelle passe une corde , pidi q»ondont l’un des bouts soit attaché à un endroit fixe G ; la puissance Pappliquée à l’autre bout AE ne soutiendra que la moitié du poids ; „ »,e/->«-