2<5 Architecture Hydraulique; Livre I.
tient que laie diamètre AB de la poulie pouvant être regardé comme un U-poids. de " vier àusecond genre , dont le point d appui eít à l’extrémitéB, las’ ’ puissance à l'extrémité A, ôt le poids dans le milieu ; ainsi on au-IG * 3 ^*ra dans l’état d’équilibre, P, Q :: CB, AB ; (fumais le rayon CBest la moitié du diamètre AB, donc la Puijjance sera la moitié dupoids Q. Si l'on fait passer le bout de la corde AE au-dessus d’unepoulie DE à chape immobile, la puissance étant en H, & tirant dehaut en bas agira plus commodément, mais fans en tirer aucunautre avantage.
Examen de 8o. Si un corps CDE posé fur un plan horifontal AB, est situédef^corps ^ a< s on st ue la ligne de direction FG tirée de son centre de gra-j ìarraplt'a vité F , passe par fa base CE , le corps demeurera en repos : par-leurs ugnes ce q Ue le centre de gravité ne pourra tomber d’aucun côté étantd tions‘. ree ‘ soutenu par le plan , lequel fera pressé avec la pesanteur absolueF K du corps ; c’est-à-dire, avec toute faction dont il peut être capa-' ^ ‘ ble lorsqu’il est en repos.
Mais si le corps est situé comme HIK , de maniéré que la li-gne de direction LM, tirée de son centre de gravité L , tombehors de fa base HK, il faut nécessairement qu’il renverse toutFig. 37. à fait du côté M, parce que le centre de gravité L n’étant pointsoutenu parie plan, il agira pour descendre vers le centre des graves.
81. II arrivera la même chose à un corps ECF posé sur unplan incliné AB , car si la ligne GH tombe hors de la base EF ,son centre de gravité G, pouvant descendre par rapport au planFig. z8. incliné ôc à l’horisontal ; ce corps roulera, parce que son centrede gravité l’emportera vers celui des graves.
Si la ligne de direction NO du corps IKM passe par fa baseIM, ce corps au lieu de rouler ne fera que glisser, parce queson centre de gravité ne pourra descendre que par rapport à l’ho-rison seulement, alors le plan ne fera pressé que par une pesanteurrelative.
Le plan incliné que l’on admet au nombre des Machines sim-ples , sert à élever un poids à une certaine hauteur : voici lesprincipales analogies qu’on en tire.
Analogie 82. Si une puissance P, soutient un poids Q par une ligne dedésolant direction parallèle au plan incliné AB, la PuiJJàncefera au poids ,me ììììz. CQmme i a h au t eU Y BC du plan ejì à fa longueur B A , car si l’on tirePlan. 4. j a ]jg nc jyp perpendiculaire fur AB, cette ligne fera la direc-Fig. 39. tion de la puissance résistante ; ôc faisant le parallélogramme EG;le côté DG ou EF exprimera la puissance P dans l’état d’équi-libre, ôc le côté DE la pesanteur absolue du poids ; ainsi la puis;